Attention, bien que cette année le mois de février compte 29 jours, le dernier dimanche du mois sera le dimanche 23.
Donc rendez-vous pour le
prochain resto-trottoir dimanche 23 février à partir de 12
heures 30 place Marulaz à Besançon (ou à l'abri sous les arcades du
quai Vauban s'il pleut ou s'il neige).
Vous pouvez venir plus tôt si vous le désirez pour donner un coup de main pour l'installation vers les 11h30. vous pouvez également nous aidez à faire le service ou la vaisselle.
.Pour ce mois, on vous propose de méditer sur une petite chanson de Renaud, car même si Besançon est une "ville verte", il reste énormément à faire pour réduire l'utilisation quotidienne des automobiles.
Resto trottoir du 26 janvier 2020
Avez-vous vu nos dernières affiches? oui? non?
(sur la nécessité d'occuper la rue et les murs, relisez les tracts du RT : Tracts Resto Trottoir)
Depuis quelques mois, elles disparaissent aussi tôt collées. Mais pas que celles du Resto Trottoir, tous les collectifs et associations qui collent des affiches de format A3 sur les murs de Besançon ont le même problèmes.
La faute à qui?...
A un service de nettoyage de la ville particulièrement efficace et zélé en ce qui concerne la propreté des murs de nos rues.
Évidement ces collages sont "sauvages", ils ne sont pas sur les panneaux d'affichage autorisés. Mais ils sont où ces panneaux et combien y en a t'il?
Dans le centre ville (Boucle et quartier Battant), il y en a 3, il n'y en a que 3 :
- devant le bâtiment de la Poste, rue Proudhon
- près de la fac de lettres, rue Mégevand
- près du collège Victor-Hugo, rue du lycée
et rien dans le quartier Battant.
Ce n'est pas la première fois que le resto trottoir dénonce le manque d'espaces de collages légaux, nous l'avions déjà fait en juillet 2013 pour soutenir Toufik de Planoise ( voir l'article: "Nous existons, nous militons!" )
Les individus, associations et collectifs qui cherchent à faire leurs publicités sont en concurrence permanente avec les colleurs professionnels (commerciaux : boîtes de nuit, entreprises
culturelles, événements en salon) qui recouvrent tout sur leur passage. Avec nos petits formats A4 et A3, nous collons où nous pouvons…et en général en dehors des clous.
Avez-vous vu les panneaux adressés aux touristes qui ont surgit depuis cet été (voir l'article de l'Est : Une nouvelle signalétique et visite virtuelle pour le cœur de ville ) ?
Dans cet article, il est clairement dit que la signalétique était "indigente", mais le nombre de panneaux pour l'affichage autorisé n'est il pas "indigent" lui aussi?
Il y a quelques années, on nous avait expliqué qu'il y avait une "impossibilité de mettre en place de nouveau mobilier urbain sous peine de dévaloriser le patrimoine". Mais cette impossibilité ne semble pas s'adresser aux intérêts commerciaux.
Avez-vous vu ces nouveaux panneaux publicitaires Led remplacent les vieilles sucettes JC Decaux? Leur nombre augmente. Certains apparaissent là où il n'y avait rien, d'autres sont déplacés, tout cela au gré des études d'impacts.
Avez vous vu ces nouveaux bacs de tris? ...qui servaient souvent de support à collage... ils ont devenus street-art (De nouvelles stations de tri). Et sans compter les autres types de conteneurs dont la surface en tôle emboutie ne permet plus de collage.
Avez vous vu ces murs tagués sur lesquels trainaient aussi quelques affiches et qui désormais sont couverts de graffs "officiels" qu'on ne peut toucher car ils font partis d'un circuits touristique "officiel"?
Mais pour nous, collectifs qui animons la ville, qui organisons des évènements gratuits, à prix libre, ou à prix réduits, ne cherchant pas de bénéfice... rien... pas une surface d'affichage en plus. Pourtant nous sommes ses habitants, nous sommes ses êtres vivants, nous ne sommes pas que des consommateurs. Nous ne voulons pas que la rue soit un espace marchand, nous voulons qu'elle soit un lieu de sociabilité organisée: rencontres, débats, échanges, festivités...
Avez vous vu notre dernière affiche? peut être oui, peut être pas, peut être plus du tout.
Quand il n'y aura plus rien a voir sur les murs de Besançon, il n'y aura peut être plus besoin de murs, car nous serons ailleurs, là où on ne s'ennuiera pas.
(sur la nécessité d'occuper la rue et les murs, relisez les tracts du RT : Tracts Resto Trottoir)
Pas de repas en Décembre
Suite au manque de participant-e-s pour cette fin décembre, il n'y aura pas de Resto Trottoir pour la fin du mois. Snif !
Nous vous invitons à nous retrouver et participer au prochain Resto
Trottoir en envoyant un mail à : resto-trottoir@herbesfolles.org
ou à venir participer à la prochaine réunion d'organisation qui aura lieu exceptionnellement le second mercredi de janvier, autrement dit le mercredi 8 janvier à l'Autodidacte à partir de 19h (et oui le 1er mercredi du moi étant le 1er janvier, on s'est dit qu'il serait intelligent de décaler la date de réunion)
Bonne année à Tous et à toutes
Resto Trottoir du 24 Novembre 2019
Le
prochain resto-trottoir aura lieu le dimanche 24 novembre à partir de 12
heures 30 place Marulaz à Besançon (ou à l'abri sous les arcades du
quai Vauban s'il pleut ou s'il neige).
Ce sera la veille de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
A partir du mari 19 novembre jusqu'au 5 décembre plusieurs évènements sont programmés sur Besançon.
Vous pouvez trouver le programme en suivant ce lien vers la page de Solidarité Femmes 25 :
http://www.solidaritefemmes25.org/journee-internationale-pour-lelimination-de-la-violence-a-legard-des-femmes/
Ce sera la veille de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
A partir du mari 19 novembre jusqu'au 5 décembre plusieurs évènements sont programmés sur Besançon.
Vous pouvez trouver le programme en suivant ce lien vers la page de Solidarité Femmes 25 :
http://www.solidaritefemmes25.org/journee-internationale-pour-lelimination-de-la-violence-a-legard-des-femmes/
WOMEN
DEFEND ROJAVA
En
2011, lorsque la guerre civile syrienne débuta, les partis kurdes
syriens refusèrent de prendre parti. Quand les forces armées
syriennes se replièrent mi-2012, les groupes kurdes prirent le
contrôle de leur territoire. Deux principales alliances politiques
au Rojava instituèrent le Conseil Suprême Kurde de gouvernance des
trois cantons autoproclamés d’Afrine, de Kobané et de Djézireh.
La
charte qui en est issue est saluée pour son affirmation explicite
des droits des minorités, de l’égalité des sexes, ainsi que sa
forme de démocratie directe nommée « confédéralisme démocratique
» et depuis 2012, la région autonome du Rojava est le lieu d’une
expérience multiethnique enthousiasmante en matière
d’autodétermination et d’autonomie des femmes, tout en
combattant l’État islamique (ISIS).
Or,
ce 6 octobre 2019, l’administration Trump a annoncé qu’elle
retirait les troupes américaines du nord de la Syrie, donnant au
président turc le feu vert pour envahir le Rojava, procéder au
nettoyage ethnique et réorganiser de force la région.
Ce
qui reste de l'Etat islamique et l’invasion turque constituent une
menace pour tous les groupes ethniques et religieux indigènes de la
région. Nombre de ces groupes sont aujourd’hui victimes d’un
massacre perpétré par les militaires turcs et les divers groupes
djihadistes.
Aujourd'hui,
le Rojava est devenue une zone de guerre. La population civile et
notamment les femmes de par leurs implications dans le processus
révolutionnaire et démocratique est soumise à une agression
militaire inhumaine. Les témoignages sur place font états
d'utilisation
d'armes chimiques interdites, de tortures, d'attaques organisées,
des viols, de déplacements forcés de population et de meurtres.
Depuis
2012 la lutte des femmes du Rojava est largement médiatisée (y
compris par la propagande kurde). L'image récurrente est celle des
combattantes de l'YPJ (Unités de protection de la femme). Mais il ne
faut pas oublier leurs rôles au sein des conseils de quartier, des
conseils de villages. Les femmes du Rojava mettent en œuvre un
pouvoir féminin organisé. Face à la tradition et au patriarcat,
elles résistent au quotidien pour créer une société libre et
démocratique.
Leur
combat a été encensé, mais aujourd'hui leur combat est oublié.
Les gouvernements américains et européens ont préféré abandonner
le Rojava, et l'espoir démocratique qu'il constituait.
Alors
qu'en France la polémique sur le voile refait surface, nos
dirigeant-e-s ont oublié les femmes du Rojava qui voilées ou non,
cheveux au vent ou avec l'écharpe traditionnelle en turban ont lutté
et continueront de lutter pour leur liberté contre le patriarcat,
contre Daesh, contre l'armée d'occupation turque.
En
cette veille de la journée internationale de lutte contre les
violences faites aux femmes, nous considérons cet abandon comme une
violence supplémentaire faite aux femmes du Rojava.
Comment
continuer à les soutenir, et à soutenir le processus démocratique
qui a débuté au Rojava ?
Depuis
l'offensive turque, plusieurs actions de soutiens ont eu lieu :
des rassemblements, des occupations d'aéroports pour stopper les
vols vers la Turquie, des interventions aux sièges des compagnies
et des organisations qui collaborent avec l’état turc, des
tractages
devant les concessionnaires industriels qui fournissent des véhicules
militaires à l'armée turque...
Pour
plus d'informations vous pouvez consulter les sites internet suivant
:
- https://womendefendrojava.net/fr/
- http://www.kedistan.net/
- https://kurdistan-au-feminin.fr/
Resto Trottoir d'Octobre
Le
prochain resto-trottoir aura lieu le dimanche 27 octobre 2019 à partir de 12
heures 30 place Marulaz à Besançon (ou à l'abri sous les arcades du
quai Vauban s'il fait mauvais temps).
Et faites attention au changement d'heure!
Et faites attention au changement d'heure!
Resto Trottoir du 29 septembre 2019
Le
prochain resto-trottoir aura lieu le dimanche 29 septembre 2019 à partir de 12
heures 30 place Marulaz à Besançon (ou à l'abri sous les arcades du
quai Vauban s'il fait mauvais temps).
On vous souhaite nombreux et nombreuses pour ce moment de convivialité unique à Besançon !
Pour cette
rentrée scolaire et libertaire 2019, le R.T. se propose de faire prendre
conscience que les luttes des classes sociales qui peuvent apparaitre comme des
concepts d’un autre temps, sont en réalité bien présents et visibles dans notre
quotidien. Cette affiche met en perspective les protagonistes des luttes
passées, à savoir quelques-uns des grands mouvements de révolte populaire et les
causes profondes et souvent multiples de ces révoltes. Ces révoltes sont protéiformes et
prennent leurs sources de diverses manières. Elles sont souvent d’ordre
fiscales au début, puis elles tenteront par la suite quasiment toutes d’avoir
des revendications plus vastes sur le système en place. Il est important de
noter que ces révoltes ne visent pas à chaque fois à engendrer un système
purement anarchique (sans hiérarchie) ou purement socialiste (égalité sociale
juste) par exemple, mais tentent à leurs manières de faire valoir des droits
grandissants dans leurs sociétés de l’époque.
Pour exemple, les
Rustaud.e.s, lors de leur révolte en 1525 dans le Saint Empire Romain Germanique
(dont faisait partie l’Alsace et un morceau de la Lorraine de l’époque)
voulaient obtenir des procès équitables lorsqu’ils étaient ourdis par les
princes ou les seigneurs, ils voulaient voir leurs impôts baisser et pratiquer la
religion qu’ils désiraient. A aucun moment, la révolte voulait voir la
monarchie ou le pouvoir ecclésiastique tomber complètement, ils souhaitaient
simplement que les élites de l’époque aient plus de bienveillance et plus de
compassion à leurs égards. On notera deux choses ici. La première est le
caractère généraliste de ces affirmations et qui n’est sans doute pas
applicable à tous les révoltés de l’époque, certains voulant sans aucun doute abolir complètement les dominations. La seconde est le caractère
manifestement répétitif à travers les âges de ce phénomène. En effet, tout
comme la révolte des Rustaud.e.s, celle des Gilets Jaunes partait de la
fiscalité trop importante qui pèse sur une partie de la population, pour finir
sur une remise en cause plus globale de l’ordre établi. Cette remise en cause
est rarement totale mais reste fondée sur les mêmes principes que pour les
Rustaud.e.s, à savoir obtenir de la bienveillance de la part de nos dirigeants
et nos élites politiques. En cela, la proposition de Référendum d’Initiative
Citoyenne en fait un exemple assez parlant car elle vise à obtenir quelque chose de
possiblement acceptable de la part des élites mais reste dans la droite lignée
d’une domination d’une partie de la population sur une autre; il y aura toujours une certaine élite dirigeante qui ne fera que très légèrement amoindrir leurs privilèges législatifs.
L’histoire nous
montre ainsi qu’il existe des avancées sociales, politiques ou
environnementales, mais toutes sont toujours prises au piège d’un carcan
idéologique de domination d’individus sur d’autres, d’idées sur d’autres ou
d’espèces sur d’autres pour ne reprendre que ces trois avancées précitées.
Le débat est
ouvert !
M.A.
Rentrée Libertaire : Militer? Soirée discussion, mardi 1er octobre
Y a-t-il une crise du militantisme ? Qu'est-ce que militer quand on est libertaire ?
Au Resto Trottoir, nous nous posons beaucoup de questions à ce sujet.
C'est pourquoi nous invitons tou-te-s celleux qui le souhaitent à venir en débattre lors d'une discussion ouverte à tou-te-s, militant-e ou non.
Donc si tu es jeune, ou moins jeune, militant-e, ex ou futur-e militant-e, curieu-x-se ou totalement blasé-e, tu peux venir partager tes expériences, gueuler tes critiques et tes déceptions, exprimer tes points de vue sur le militantisme, ses actualités, ses outils, son avenir.
C'est pourquoi nous invitons tou-te-s celleux qui le souhaitent à venir en débattre lors d'une discussion ouverte à tou-te-s, militant-e ou non.
Donc si tu es jeune, ou moins jeune, militant-e, ex ou futur-e militant-e, curieu-x-se ou totalement blasé-e, tu peux venir partager tes expériences, gueuler tes critiques et tes déceptions, exprimer tes points de vue sur le militantisme, ses actualités, ses outils, son avenir.
Inscription à :
Articles (Atom)





