Resto Trottoir du 28 juin 2020

Salut à tou-te-s

Il parait que "tout ne sera plus comme avant"... enfin, c'est ce qu'on nous avait promis à la fin du confinement.

Mais retour à la normale: l'industrie va toucher des milliards d'euros pour la "relance" économique, alors que les hôpitaux et le personnel soignant qui eux réclament des réformes et des moyens depuis plusieurs années ne savent pas à quelle sauce ils vont être mangés après le "Ségur de la santé".
Car l’épidémie de coronavirus, qui n’est pas encore terminée, a montré les failles de notre système de santé, en particulier dans les hôpitaux. Plus d’un an après le début d’un mouvement de grève dans ces structures, il apparait plus que nécessaire d'améliorer les rémunérations des soignants, leurs conditions de travail, ainsi que la prise en charge des malades.


Dimanche à partir de 12h30, en respectant les gestes barrières, rejoignez nous sur la PELOUSE DU SQUARE CHARMONT où nous serons en mode PIQUE-NIQUE, ou s'il pleut (mais on ne l'espère pas) sous les arcades du quai Vauban.

 à dimanche.

(pour celleux qui ne savent pas où se trouve le square Charmont, il s'agit du petit parc en haut de la Place Marulaz en direction de la Place Leclerc)

Resto trottoir du 31 mai

Le Resto Trottoir de mai aura bien lieu après 2 mois d'absence, mais sous certaines conditions: il n'y aura ni table ni banc, et le coté convivial sera mis de coté pour l'instant.
Nous ferons une distribution de nourriture cuisinée à emporter (toujours à base de fruits et légumes récupérés sur le marché et auprès des Biocoops).

Alors, dimanche à partir de 12h30, en respectant les gestes barrières, amenez vos boites, récipients, "tupperware". Et si vous souhaiter manger au soleil, sur la place, ou sur les quais, n'oubliez pas fourchettes et
cuillères.



à dimanche.







Resto Trottoir de mars : annulé

Pour cause de confinement face au Covid-19, le repas prévu le dimanche 29 mars est annulé.
On espère se revoir pour celui d'avril.


Resto Trottoir du 23 février 2020

Attention, bien que cette année le mois de février compte 29 jours, le dernier dimanche du mois sera  le dimanche 23.
Donc rendez-vous pour le prochain resto-trottoir dimanche 23 février à partir de 12 heures 30 place Marulaz à Besançon (ou à l'abri sous les arcades du quai Vauban s'il pleut ou s'il neige). 
Vous pouvez venir plus tôt si vous le désirez pour donner un coup de main pour l'installation  vers les 11h30. vous pouvez également nous aidez à faire le service ou la vaisselle.

.Pour ce mois, on vous propose de méditer sur une petite chanson de Renaud, car même si Besançon est une "ville verte", il reste énormément à faire pour réduire l'utilisation quotidienne des automobiles.

Resto trottoir du 26 janvier 2020

Avez-vous vu nos dernières affiches? oui? non?

Depuis quelques mois, elles disparaissent aussi tôt collées. Mais pas que celles du Resto Trottoir, tous les collectifs et associations qui collent des affiches de format A3 sur les murs de Besançon ont le même problèmes.
La faute à qui?...
A un service de nettoyage de la ville particulièrement efficace et zélé en ce qui concerne la propreté des murs de nos rues.
Évidement ces collages sont "sauvages", ils ne sont pas sur les panneaux d'affichage autorisés. Mais ils sont où ces panneaux et combien y en a t'il?
Dans le centre ville (Boucle et quartier Battant), il y en a 3, il n'y en a que 3 :
- devant le bâtiment de la Poste, rue Proudhon
- près de la fac de lettres, rue Mégevand
- près du collège Victor-Hugo, rue du lycée
et rien dans le quartier Battant.
Ce n'est pas la première fois que le resto trottoir dénonce le manque d'espaces de collages légaux, nous l'avions déjà fait en juillet 2013 pour soutenir Toufik de Planoise ( voir l'article: "Nous existons, nous militons!" )
Les individus, associations et collectifs qui cherchent à faire leurs publicités sont en concurrence permanente avec les colleurs professionnels (commerciaux : boîtes de nuit, entreprises culturelles, événements en salon) qui recouvrent tout sur leur passage. Avec nos petits formats A4 et A3, nous collons où nous pouvons…et en général en dehors des clous.

Avez-vous vu les panneaux adressés aux touristes qui ont surgit depuis cet été (voir l'article de l'Est : Une nouvelle signalétique et visite virtuelle pour le cœur de ville ) ?
Dans cet article, il est clairement dit que la signalétique était "indigente", mais le nombre de panneaux pour l'affichage autorisé n'est il pas "indigent" lui aussi?
Il y a quelques années, on nous avait expliqué qu'il y avait une "impossibilité de mettre en place de nouveau mobilier urbain sous peine de dévaloriser le patrimoine". Mais cette impossibilité ne semble pas s'adresser aux intérêts commerciaux. 
Avez-vous vu ces nouveaux panneaux publicitaires Led remplacent les vieilles sucettes JC Decaux? Leur nombre augmente. Certains apparaissent là où il n'y avait rien, d'autres sont déplacés, tout cela au gré des études d'impacts.
Avez vous vu ces nouveaux bacs de tris? ...qui servaient souvent de support à collage... ils ont devenus street-art (De nouvelles stations de tri). Et sans compter les autres types de conteneurs dont la surface en tôle emboutie ne permet plus de collage.
Avez vous vu ces murs tagués sur lesquels trainaient aussi quelques affiches et qui désormais sont couverts de graffs "officiels" qu'on ne peut toucher car ils font partis d'un circuits touristique "officiel"?

Mais pour nous, collectifs qui animons la ville, qui organisons des évènements gratuits, à prix libre, ou à prix réduits, ne cherchant pas de bénéfice... rien... pas une surface d'affichage en plus. Pourtant nous sommes ses habitants, nous sommes ses êtres vivants, nous ne sommes pas que des consommateurs. Nous ne voulons pas que la rue soit un espace marchand, nous voulons qu'elle soit un lieu de sociabilité organisée: rencontres, débats, échanges, festivités...

Avez vous vu notre dernière affiche? peut être oui, peut être pas, peut être plus du tout.

Quand il n'y aura plus rien a voir sur les murs de Besançon, il n'y aura peut être plus besoin de murs, car nous serons ailleurs, là où on ne s'ennuiera pas.


(sur la nécessité d'occuper la rue et les murs, relisez les tracts du RT : Tracts Resto Trottoir)



Pas de repas en Décembre

Suite au manque de participant-e-s pour cette fin décembre, il n'y aura pas de Resto Trottoir pour la fin du mois. Snif !
Nous vous invitons à nous retrouver et participer au prochain Resto Trottoir en envoyant un mail à : resto-trottoir@herbesfolles.org
ou à venir participer à la prochaine réunion d'organisation qui aura lieu exceptionnellement le second mercredi de janvier, autrement dit le mercredi 8 janvier à l'Autodidacte à partir de 19h (et oui le 1er mercredi du moi étant le 1er janvier, on s'est dit qu'il serait intelligent de décaler la date de réunion)

Bonne année à Tous et à toutes

Resto Trottoir du 24 Novembre 2019

Le prochain resto-trottoir aura lieu le dimanche 24 novembre à partir de 12 heures 30 place Marulaz à Besançon (ou à l'abri sous les arcades du quai Vauban s'il pleut ou s'il neige).


Ce sera la veille de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

A partir du mari 19 novembre jusqu'au 5 décembre plusieurs évènements sont programmés sur Besançon.
Vous pouvez trouver le programme en suivant ce lien vers la page de Solidarité Femmes 25 :
http://www.solidaritefemmes25.org/journee-internationale-pour-lelimination-de-la-violence-a-legard-des-femmes/


 
WOMEN DEFEND ROJAVA


En 2011, lorsque la guerre civile syrienne débuta, les partis kurdes syriens refusèrent de prendre parti. Quand les forces armées syriennes se replièrent mi-2012, les groupes kurdes prirent le contrôle de leur territoire. Deux principales alliances politiques au Rojava instituèrent le Conseil Suprême Kurde de gouvernance des trois cantons autoproclamés d’Afrine, de Kobané et de Djézireh.

La charte qui en est issue est saluée pour son affirmation explicite des droits des minorités, de l’égalité des sexes, ainsi que sa forme de démocratie directe nommée « confédéralisme démocratique » et depuis 2012, la région autonome du Rojava est le lieu d’une expérience multiethnique enthousiasmante en matière d’autodétermination et d’autonomie des femmes, tout en combattant l’État islamique (ISIS).

Or, ce 6 octobre 2019, l’administration Trump a annoncé qu’elle retirait les troupes américaines du nord de la Syrie, donnant au président turc le feu vert pour envahir le Rojava, procéder au nettoyage ethnique et réorganiser de force la région.
Ce qui reste de l'Etat islamique et l’invasion turque constituent une menace pour tous les groupes ethniques et religieux indigènes de la région. Nombre de ces groupes sont aujourd’hui victimes d’un massacre perpétré par les militaires turcs et les divers groupes djihadistes.

Aujourd'hui, le Rojava est devenue une zone de guerre. La population civile et notamment les femmes de par leurs implications dans le processus révolutionnaire et démocratique est soumise à une agression militaire inhumaine. Les témoignages sur place font états d'utilisation d'armes chimiques interdites, de tortures, d'attaques organisées, des viols, de déplacements forcés de population et de meurtres.

Depuis 2012 la lutte des femmes du Rojava est largement médiatisée (y compris par la propagande kurde). L'image récurrente est celle des combattantes de l'YPJ (Unités de protection de la femme). Mais il ne faut pas oublier leurs rôles au sein des conseils de quartier, des conseils de villages. Les femmes du Rojava mettent en œuvre un pouvoir féminin organisé. Face à la tradition et au patriarcat, elles résistent au quotidien pour créer une société libre et démocratique.
Leur combat a été encensé, mais aujourd'hui leur combat est oublié. Les gouvernements américains et européens ont préféré abandonner le Rojava, et l'espoir démocratique qu'il constituait.

Alors qu'en France la polémique sur le voile refait surface, nos dirigeant-e-s ont oublié les femmes du Rojava qui voilées ou non, cheveux au vent ou avec l'écharpe traditionnelle en turban ont lutté et continueront de lutter pour leur liberté contre le patriarcat, contre Daesh, contre l'armée d'occupation turque.

En cette veille de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, nous considérons cet abandon comme une violence supplémentaire faite aux femmes du Rojava.


Comment continuer à les soutenir, et à soutenir le processus démocratique qui a débuté au Rojava ?
Depuis l'offensive turque, plusieurs actions de soutiens ont eu lieu : des rassemblements, des occupations d'aéroports pour stopper les vols vers la Turquie, des interventions aux sièges des compagnies et des organisations qui collaborent avec l’état turc, des tractages devant les concessionnaires industriels qui fournissent des véhicules militaires à l'armée turque...

Pour plus d'informations vous pouvez consulter les sites internet suivant :
  • https://womendefendrojava.net/fr/
  • http://www.kedistan.net/
  • https://kurdistan-au-feminin.fr/