Le premier resto-trottoir de l'année aura lieu le dimanche 26 janvier à partir de 12 heures 30 (12 heures pour aider à installer) place Marulaz à Besançon ou alors sous les arcades de l'autre coté du (superbe) pont Battant si jamais il pleut.
Qu'attendons nous pour cette nouvelle année au paradis du "socialisme libéral"? Quelques cadeaux fiscaux supplémentaires à condition de posséder pas mal d'actions d'un de ces fleurons industriel comme Total, Airbus, Bouigues ... spécialisés dans la délocalisation et les économies d'échelle sur le dos des salariés.
Pour les autres, impôts, chômage et baisses de salaire seront à n'en pas douter une fois encore les ingrédients de la solution miracle à tous LEURS problèmes.
Une question : Jusqu'à quand?
Resto-trottoir de décembre
Cette année encore, le père noël et son traineau de produits inutiles et de piètre qualité n'ont pas réussi à dissuader les trottants de se mettre en cuisine ... et de concocter avec quelques restes de la grande gabegie un repas végétalien et ... parfaitement gratuit (lui).
Retrouvons nous donc ce dimanche 29 décembre à partir de 12 heures 30 place Marulaz à Besançon (12 heures pour donner un coup de main pour l'installation).
Resto Trottoir de novembre
Les degrés commencent à pouvoir se compter sur les
doigts d'une main, mais ce mois-ci encore, le Resto
Trottoir sera fidèle au poste. Rendez-vous Place
Marulaz le dimanche 24
novembre à partir de 12h30, autour de
plats végétaliens, goûtus et gratuits ! Et
s'il vous disait de nous donner un petit coup de patte,
vous pouvez arriver une demi-heure plus tôt pour
l'installation.
Une fois l'estomac plein, celleux qui le voudront pourront faire un tour à l'info-kiosque ; les sujets sur lesquels s'informer et les raisons pour militer ne manquent pas...!
Ce mois-ci, nos affiches relaient certaines revendications de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. De la « simple » bousculade au meurtre, aujourd'hui encore et dans chaque pays, les femmes sont les cibles de violences spécifiques.
Quelques chiffres (source ONU) :
Ces idées vous parlent, vous font réagir ou bien ne vous disent rien du tout ? Venez donc en discuter (ou pas), ce repas est ouvert à tou.tes.s. À dimanche !
Une fois l'estomac plein, celleux qui le voudront pourront faire un tour à l'info-kiosque ; les sujets sur lesquels s'informer et les raisons pour militer ne manquent pas...!
Ce mois-ci, nos affiches relaient certaines revendications de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. De la « simple » bousculade au meurtre, aujourd'hui encore et dans chaque pays, les femmes sont les cibles de violences spécifiques.
Quelques chiffres (source ONU) :
- Une femme sur cinq dans le monde sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie, une menace plus importante pour les 14-55 ans que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis.
- Une femme sur trois dans le monde subira des violences infligées par son partenaire (coups, maltraitance, violence sexuelle).
- En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son mari.
- Entre 500 000 et 2 millions de personnes, en majorité des femmes et des enfants, font l′objet de traite tous les ans à des fins de prostitution, de travail forcé, d′esclavage ou de servitude, selon les estimations.
- 100 à 140 millions de filles et de femmes vivant aujourd′hui ont subi la mutilation génitale féminine, principalement en Afrique et dans quelques pays du Moyen-Orient.
- De 40 % à 50 % des femmes de l′Union européenne ont fait état d′une forme ou d′une autre de harcèlement sexuel sur le lieu de travail.
- L′infanticide féminin, la sélection prénatale en fonction du sexe et la négligence systématique des filles sont répandus en Asie du Sud et de l′Est, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
- 102 États ne disposent pas de dispositions juridiques spécifiques sur la violence familiale.
- Selon les études, 55 % à 95 % des femmes qui ont fait l′objet de violence physique conjugale n′ont jamais contacté la police, une ONG ou un refuge pour obtenir de l′aide. La honte et la peur empêchent les femmes de rechercher assistance et réparation. Parfois, c'est le découragement qui prend le pas sur l'envie de porter plainte (justice inefficace selon l'antériorité des agressions, attaques juridiques quasi-impossibles auprès de fonctionnaires de l'État, coût de la procédure, etc.)
Ces idées vous parlent, vous font réagir ou bien ne vous disent rien du tout ? Venez donc en discuter (ou pas), ce repas est ouvert à tou.tes.s. À dimanche !
resto-trottoir d'octobre
Le prochain resto-trottoir se tiendra comme à son habitude le dimanche 27 octobre place Marulaz à Besançon à partir de 12 heures 30 (12 heures, nouvelle heure! pour l'installation).
On dégustera de nouvelles spécialités végétaliennes c'est-à dire composées exclusivement d'aliments d'origine végétale dans une ambiance conviviale et solidaire contrastant on l'espère le plus possible avec les sentiments d'exclusion et de rejet dont on veut nous imposer l'omniprésence délétère.
.
Aussi, venir au resto-trottoir, c'est un moyen comme un autre de dire non à la violence raciste du FN, aux conditions qui sont faites aux étrangers sans papier en régime "socialiste" (à Besançon comme à Levier) ainsi qu'aux travailleurs licenciés et aux chômeurs en fin de droit ... Un moyen pour rappeler que "la crise" à bon dos, permettant au patronat de s'engrosser un peu plus tout en méprisant ouvertement militants écologistes et syndicalistes.
On dégustera de nouvelles spécialités végétaliennes c'est-à dire composées exclusivement d'aliments d'origine végétale dans une ambiance conviviale et solidaire contrastant on l'espère le plus possible avec les sentiments d'exclusion et de rejet dont on veut nous imposer l'omniprésence délétère.
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Aussi, venir au resto-trottoir, c'est un moyen comme un autre de dire non à la violence raciste du FN, aux conditions qui sont faites aux étrangers sans papier en régime "socialiste" (à Besançon comme à Levier) ainsi qu'aux travailleurs licenciés et aux chômeurs en fin de droit ... Un moyen pour rappeler que "la crise" à bon dos, permettant au patronat de s'engrosser un peu plus tout en méprisant ouvertement militants écologistes et syndicalistes.
Projections et débats
Vivre sans argent,
un projet de société ?
L’économie de don : vers la création
d’une société sans échanges monétaires.
L’argent est omniprésent dans nos vies actuelles et il est difficile d’imaginer ce que serait notre quotidien sans la monnaie. Pourtant, de plus en plus d’initiatives voient le jour en mettant en avant l’idée de partage, de gratuité, d’échanges libres. Ces mouvements font-ils partie d’une tendance vouée à la disparition ou sont-ils précurseurs d’une nouvelle manière de penser l’économie ?
Que se passerait-il si demain, nous supprimions l’échange monétaire, le remplaçant par le don et le partage en établissant des communautés de quartiers, de villages, de rues où la confiance ferait office de carte bancaire ?
Nous vous invitons à venir participer à une soirée “projection-débat” sur le thème de la vie sans argent, de l’économie de don et du partage.
Le débat sera animé :
Venez partager vos points de vue, critiques et visions pour enrichir le débat et rêver ensemble d’un autre monde !
Vous êtes invité.e.s ce mercredi 16 octobre à la librairie l’Autodidacte, avec :
- à partir de 19h30, collation (un apéro-buffet quoi !) et rencontres ;
- à partir de 20h, projections de courtes vidéos ;
- puis discussions et débats avec les intervenant.e.s.
* “Une poignée de riches, des milliards de pauvres”
de Philippe Godard, Syros Jeunesse, collection J’accuse, 2012.
un projet de société ?
L’économie de don : vers la création
d’une société sans échanges monétaires.
L’argent est omniprésent dans nos vies actuelles et il est difficile d’imaginer ce que serait notre quotidien sans la monnaie. Pourtant, de plus en plus d’initiatives voient le jour en mettant en avant l’idée de partage, de gratuité, d’échanges libres. Ces mouvements font-ils partie d’une tendance vouée à la disparition ou sont-ils précurseurs d’une nouvelle manière de penser l’économie ?
Que se passerait-il si demain, nous supprimions l’échange monétaire, le remplaçant par le don et le partage en établissant des communautés de quartiers, de villages, de rues où la confiance ferait office de carte bancaire ?
Nous vous invitons à venir participer à une soirée “projection-débat” sur le thème de la vie sans argent, de l’économie de don et du partage.
Le débat sera animé :
- par Benjamin, expérimentateur d’une vie sans argent depuis plus de trois ans ;
- par Philippe, auteur entre autres, du livre “Une poignée de riches, des milliards de pauvres”* et qui nous parlera aussi de ses expériences du SEL du Jura (Arbois) ;
- par Michelle du SEL du Doubs (Besançon).
Venez partager vos points de vue, critiques et visions pour enrichir le débat et rêver ensemble d’un autre monde !
Vous êtes invité.e.s ce mercredi 16 octobre à la librairie l’Autodidacte, avec :
- à partir de 19h30, collation (un apéro-buffet quoi !) et rencontres ;
- à partir de 20h, projections de courtes vidéos ;
- puis discussions et débats avec les intervenant.e.s.
* “Une poignée de riches, des milliards de pauvres”
de Philippe Godard, Syros Jeunesse, collection J’accuse, 2012.
resto trottoir de septembre
Le resto-trottoir de la rentrée c'est le dimanche 29 septembre à partir de 12 heures 30 place Marulaz à Besançon.
Comme l'année dernière, ce resto sera l'évènement qui viendra conclure la semaine de la rentrée libertaire dans la quelle le collectif resto trottoir s'est inscrit en proposant le jeudi 26 à 20 heures une projection débat dénonçant le gaspillage alimentaire.
Aussi pour passer de la parole aux actes, ce resto comme les autres sera confectionné à partir d'aliments récupérés, des invendus qui sinon auraient terminés leurs jours dans une poubelle avant même d'être devenu inconsommables!
Comme l'année dernière, ce resto sera l'évènement qui viendra conclure la semaine de la rentrée libertaire dans la quelle le collectif resto trottoir s'est inscrit en proposant le jeudi 26 à 20 heures une projection débat dénonçant le gaspillage alimentaire.
Aussi pour passer de la parole aux actes, ce resto comme les autres sera confectionné à partir d'aliments récupérés, des invendus qui sinon auraient terminés leurs jours dans une poubelle avant même d'être devenu inconsommables!
Gaspillage Alimentaire
Société capitaliste
=
société de gaspillage
Quand le but ultime d’une société est de faire de l’argent en vendant le plus possible d’objets, on ne se pose plus la question de pourquoi on produit et à quoi cela sert, mais comment produire le moins cher possible des objets pour les vendre à des consommateurs qui n’en ont peut-être pas vraiment besoin. On se retrouve donc avec :
- un système de production basé sur la mauvaise qualité, l’obsolescence programmée des objets (des appareils prévus pour tomber en panne après une certaine durée d’utilisation) qui contraint les individus à retourner régulièrement dans les magasins pour racheter ce qu’ils possédaient la veille mais dont ils ont dû se séparer parce qu’une petite pièce est cassée et qu’il n’existe aucun moyen pour la changer ou la réparer.
- un système de propagande tentaculaire, la publicité, qui incite les gens à acheter toujours plus, à construire leur identité sociale à partir de ce qu’ils possèdent, à se conformer à des modes et des normes qui les contraignent au changement permanent.
C’est ce système absurde dans son ensemble que nous devons combattre, qui détruit la vie des gens et est à l’origine des catastrophes écologiques qui nous menacent.
Tout est lié. Les délires spéculatifs et financiers, l’exploitation des êtres humains et des animaux, la destruction des écosystèmes et du climat, le massacre des cultures ancestrales et la répression de tous modes de vie et de pensée contraires au système. Si nous laissons les choses perdurer et cette classe dirigeante cynique et cupide prendre à notre place les décisions concernant notre avenir le plus immédiat, nous risquons de nous retrouver sans ressources, sur un bout de caillou stérile et radioactif croulant sous des montagnes de déchets parfaitement inutiles.
Dès aujourd’hui et avant qu’il ne soit trop tard, nous devons remettre en cause, dans notre vie de tous les jours, tout ce qui nous pousse à cautionner ce système et apprendre à vivre sans ses gadgets inutiles, ses aliments dénaturés, ses divertissements abrutissants.
Mais nous devons surtout nous organiser pour créer des modes de production et de distribution alternatifs basés sur la réponse aux besoins fondamentaux des être humains et non sur l’enrichissement sans limite de quelques-uns.
Nous devons donc nous battre contre celles et ceux, qui pour défendre leurs petits intérêts égoïstes, s’obstinent à voir la sortie du capitalisme comme une utopie.
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Par rapport aux campagnes nationales et internationales sur le gaspillage alimentaire…
Comment tromper son monde ? Attention ! Les politiques anti-gaspillages cachent un train de
Pendant que le gouvernement insiste sur nos 20 kg par an et par habitant gâchés :
RIEN : Sur le système productiviste intensif et l’industrie agro-alimentaire, soit :
- RIEN sur le matraquage de publicités nous incitant à acheter des produits inutiles et, bien sûr, RIEN pour les faire enlever de nos paysages !
- RIEN sur la remise en question de lois (de 1930) promulguées par l’État selon lesquelles la destruction de produits alimentaires est indispensable en raison de la surproduction… (blé passé au bleu de méthylène, lait répandu dans les caniveaux, vignes arrachées, pièces de bétail abattues...)
- RIEN sur Bruxelles et la continuation de ces lois : il suffit, par ex, de stocker des milliers de tonnes de beurre, puis de les déplacer, pour qu’elles deviennent impropres à la consommation… et toucher des subventions.
- RIEN sur l’utilisation abusive du mot « durable » qui n’a aucun sens dans un système capitaliste !
- RIEN sur la necéssité de changer d’alimentation (l’alimentation végétale et locale est beaucoup moins consommatrice d’eau et d’énergie)…
- TOUT mettre sur le dos des enfants à la cantine qui ne finissent pas des assiettes insipides et idem pour les collectivités. Rendre responsable toutes les familles, indépendement de leurs revenus, d’achats inconséquents…
- TOUT retirer aux gens sans moyens (SDF, sans-papiers, retraité.e.s, précaires qui refusent d’être dans les réseaux de charité pour raison de fichage et autres) : rendre impossible la survie par la débrouille (récupération alimentaire comme le glanage des fins de marchés…)
- TOUT rendre inaccessible sans vente/achat : comme pour nos objets, désormais irrécupérables dans des déchetteries scellées et “gardées comme des prisons”.
- TOUT javeliser ou détruire la nourriture plutôt que la donner ! Être sûr qu’il y a des crève-la-faim plutôt que ne pas faire de profits ! Puis, obliger le pauvre à manger ce qu’on lui vend (ou donne).
- TOUT doit faire profit ! Mise en place d’entreprises pour faire acheter les produits périmés par le consommateur pauvre. Attention les entreprises d’abbattages ont du rab à gogo : les farines animales !… Bientôt pour les humain.e.s ? … ou alors bientôt dans les lasagnes ?…
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