Projection sur le gaz de schiste

La génoise à Tiramisu, Forêt noire, Fraisier, Epices, Orange et Grand-Marnier, etc.

Temps de préparation : 15 à 20 minutes

Temps de pause : 20 minutes

Temps de cuisson : 30 minutes
 (

Attention : la recette du Tiramisu comprend les points :
1. la génoise : le gâteau ; 2. la crème façon “patissière” ; 3. le café pour le Tiramisu ; 4. la préparation ; 5. la déco !
Pour une Forêt Noire, un Fraisier : reprendre les mêmes points.


1. La Génoise : le gâteau
ingrédients pour la génoise :
325 gr de farine T55
345 gr de sucre de canne
11 gr de levure chimique
3 gr de bicarbonate de soude (ou 1 cuillère à thé)
3 grosses pincées de sel
60 gr de purée d’amandes ou de noisettes (ou 1 cuillère à soupe pleine)
30 cl de lait de soja à la vanille (ou 2 verres à moutarde)
15 cl d’eau (ou 1 verre à moutarde)
15 ml de jus de citron (ou 1 cuillère à soupe)
15 ml de vanille liquide (facultatif)
2 gouttes d’arôme amande amer (ou de l’Amaretto, ou rien !)

préparation :

Préchauffer le four à 180°C.
- Dans un grand saladier, mélanger tous les ingrédients secs ensemble (farine, sucre, levure, bicarbonate et sel).

- Ensuite, dans un autre saladier, les liquides : verser le lait de soja, l’eau, les arômes (vanille et amande), le jus de citron et la purée d’amandes.

- Mélanger le tout en versant ce liquide dans le saladier des ingrédients secs et vigoureusement, afin d’obtenir un mélange similaire à une pâte à crêpes et que la préparation soit bien homogène.
- Verser dans un moule de taille moyenne (35×25 cm) mais à bords hauts.
- Couvrir avec du papier sulfurisé en prenant soin que le papier protège aussi les côtés.
- Verser toute la préparation et enfourner durant 30 minutes.
- Après le temps de cuisson, laisser refroidir la génoise dans son moule. Ensuite, soulever le tout avec le papier sulfurisé et poser le gâteau sur le plan de travail.

2. La crème façon “pâtissière”
ingrédients pour la crème :
- 300ml de lait de soja à la vanille
- 2 c. à s. de fécule de maïs
- 30g de margarine végétale
- 1 c.à s. de sucre glace ou en poudre
- qqs gouttes de vanille liquide (facultatif)
- 3 c. à s. de crème de soja (facultatif)

préparation :
Diluer la fécule dans un peu de lait, ajouter le reste de lait et chauffer le tout jusqu’à l’ébullition, en fouettant constamment.
Laisser cuire quelques instants puis laisser refroidir un peu en tournant de temps en temps pour éviter la formation d'une “peau”.
Ajouter la margarine ramollie, le sucre et la vanille lorsque c’est encore tiède.
Quand la crème est bien refroidie, ajouter la crème de soja.
Battre la crème avec un fouet jusqu’à ce qu’elle soit lisse et onctueuse.

> Selon la grandeur de votre plat, n’hésitez pas à doubler ou tripler les proportions de la crème.


3. Le café pour le Tiramisu
ingrédients :
- de 1/2 à 2 tasses de café fort (en fonction du goût chacun)
- 2 c. à s. d’Amaretto ou un alcool d’amandes (facultatif)
préparation :
Mélanger le café et l’Amaretto.
Possible de ne mettre que l’Amaretto avec un grand verre d’eau sucrée à la place du café.

4. La préparation
Couper le gâteau en deux pour avoir le dessus d’un côté et le fond du gâteau de l’autre.
… ou en autant que vous souhaitez d’étages et selon la hauteur de votre gâteau.
Mettre le fond du gâteau dans le moule de cuisson (ou même taille) et verser la moitié du mélange café-amaretto sur le biscuit.
Recouvrir de la moitié de la crème, mettre la deuxième moitié de la génoise et le restant de café…
Répartir la crème sur le biscuit, saupoudrer de chocolat râpé et réfrigérer jusqu’au moment de servir.

5. La déco
ingrédients pour la décoration (et éviter que la crème sèche) :
- 1 barre de chocolat noir râpée
préparation :
Prendre l’habituel épluche-légumes et éplucher une barre de chocolat noir pour faire des copeaux et les saupoudrer sur le dernier étage de crème du gâteau.

________________________
________________________
Le type gâteau à l’orange et au Grand-Marnier
ingrédients :
- de 1/2 à 2 tasses de jus d’oranges fraîches (3-4)
- conserver le zeste des oranges
- 2 c. à s. de Grand-Marnier ou un alcool d’oranges ou de fleur d’oranger (facultatif)
préparation :
Mélanger le jus d’orange et le grand-marnier.
Remplacer le café par du jus d’oranges et du grand Marnier, faire une sauce à l’orange (avec l’équivalent en lait de soja nature et essence d’orange et 1 jus d’oranges), un gâteau avec du zeste d’orange (râpé et blanchi dans une petite casserole d’eau bouillante et égoutté), gingembre (frais coupé en petits morceaux ou râpé, citrons et oranges confites, une couche de confiture d’oranges amères pour obtenir une Génoise à l’orange et au Grand-Marnier.
________________________
________________________
Le type “Forêt noire”
ingrédients :
- un bocal de cerises au sirop ou à l’alcool selon goût
- garder le liquide du bocal et/ou des cerises au sirop
- des cerises dénoyautées ou pas…
- confiture de framboises…
- 2 c. à s. de Kirsch ou un alcool de cerises (facultatif)
préparation :
Génoise idem avec du chocolat (200 à 250 g à mélanger avec les liquides). Attention à la cuisson… four pas trop fort.
Pour un gâteau de type Forêt Noire, avec une couche de gâteau au chocolat, jus de cerises, couche de cerises, couche de gâteau, confiture de framboises, couche de crème vanille, copeaux de chocolat saupoudrés, cerises…
________________________
________________________
Le type “Fraisier”, “Framboisier”
ingrédients :
- 500 g de fraises fraîches au moins !
- sucre
- garder le sirop du saladier de fraises…
- confiture de fraises (facultatif)
préparation :
Génoise idem. La veille, laisser mariner les fraises avec un petit verre d’eau et 100 g de sucre.
Pour un gâteau de type Fraisier, faire une couche de génoise nature, sirop des fraises, couche de fraises, couche de gâteau, couche de crème vanille, copeaux de chocolat saupoudrés, fraises…
Une part servie toute cassée dont on devine encore les étages…

________________________
________________________
Le type “Poirier”
ingrédients :
- 1 kg de poires mûres
- dans un saladier : faire un sirop la veille et mettre les poires épluchées et découpées en petits morceaux de 1cm sur 1 cm. Garder le jus de poires ainsi récolté.
- 2 c. à s. d’un alcool de poire (facultatif)
- 200 à 250 g de plaques de chocolat noir ou 100 g de cacao poudre mélangé (à chaud dans une petite casserole) avec du lait végétal
- faire un caramel (sucre, eau, agar-agar) pour recouvrir la dernière rangée de poires
préparation :
Génoise idem avec du chocolat (200 à 250 g de plaques de chocolat noir fondu à mélanger avec les liquides). Attention à la cuisson… four pas trop fort.

Pour un gâteau à étages, mettre une couche de gâteau au chocolat, crème patissière végétale, couche de dés de poires, couche de gâteau, couche de crème patissière végétale, couche de dés de poires couche de caramel…
________________________
________________________
D’autres compositions :
Vous pouvez varier indéfiniment avec des fruits revenus au sucre la veille dans un saladier (conserver le jus), et des étages de gâteau, jus, crème, fruits (l’été) ou confitures (l’hiver), gâteau, jus, crème, fruits… + chocolat en copeaux ou pas…
Pour toutes ces recettes, vous pouvez mettre moins de sucre : 200 g ou moins peuvent suffire…
  1. génoise nature ou noix de coco > raisins secs + rhum + noix de coco + cardemome > crème vanille
  2. génoise nature > gingembre + citrons confits + citrons (jus, zeste) > crème citron
  3. génoise nature > raisins frais + vin blanc + piment d’espelette > crème vanille
  4. génoise nature ou noix de coco > ananas + rhum + citron + gingembre + raisins secs > crème vanille ou noix de coco
  5. génoise nature> fruits confits ou glacés + rhum
  6. génoise nature ou chocolat > poires + alcool de poire + chocolat > crème vanille
  7. à vous d’en inventer… !
Bon dessert et bon appétit !

Mai 2011, anniversaire du Resto Trottoir : 3 ans de réappropriation

Eh oui ! Il y a trois ans se déroulait le premier Resto Trottoir. Depuis, chaque mois, le collectif propose un repas gratuit, un moment de convivialité, pour discuter et passer un moment hors de la société de l'indifférence et d'un système marchand où l'on nous fait croire que le temps, c'est de l'argent !

Et aujourd'hui encore, face aux ravages du capitalisme, se réapproprier l'espace public est une lutte de tous les jours, rythmée en ce qui nous concerne par les récupérations et les temps de cuisine collective. Car à l'heure où nos politiques trouvent de nouveaux terrains de jeu pour leurs joujoux à 140 millions, nous nous efforçons de rappeler qu'une société est possible hors de leurs profits, contre les expulsions de sans-papiers, contre la consommation et la croissance effrénées. Face à un pouvoir qui veut casser les liens de solidarité, nous répondons par l'occupation de la rue, chaque dimanche du mois, et ce depuis 3 ans, pour longtemps encore !

Venez donc nous retrouver ce dimanche 29 mai 2011, Place Marulaz (ou sous les arcades s'il pleut), dès 11h30 pour aider à installer, ou à 12h30 pour un repas végétalien, gratuit et animé de discussions, le tout en musique avec le groupe Austarojna !!!



Deux débats co-organisés par des Trottant.e.s !

Deux débats sont organisés ce jeudi 5 mai et ce samedi 7 mai à la librairie L’Autodidacte, 5 rue Marulaz, à 20h30, par des Trottant.e.s ainsi que d’autres personnes et collectifs ! Les deux débats sont en présence d'Yves Bonnardel, égalitariste, venu de la région Rhône-Alpes.
  • Le premier débat, jeudi 5 mai, porte sur le spécisme : “La question animale : une question politique, une question révolutionnaire ?”
Voici le texte de présentation du débat sur la question animale :

“Les êtres sensibles non humains sont de loin les premières victimes du capitalisme, de par leur nombre et de par l’intensité de l’exploitation qu’ils subissent. Nous sommes pourtant peu solidaires à leur égard. Nous considérons que leur exploitation n’est pas un problème social, ni un problème éthique, ni un problème politique.
C’est une vision du monde, une idéologie, qui nous permet de mettre la « question animale » de côté : les animaux ne sont pas « comme nous » ; ce sont des êtres de « nature », d’instinct, etc. Cette idéologie a reçu un nom : spécisme. Par analogie avec racisme ou sexisme. Et effectivement, les proximités historiques et structurales sont telles qu’on peut quasiment parler de volets distincts d’une même idéologie, l’idéologie humaniste/naturaliste : l’univers est coupé
à la machette entre d’un côté le monde des humains, monde social, de la convention, de la liberté, de l’éthique et de la politique, et de l’autre le monde naturel, monde déterminé, monde où liberté, éthique et politique sont censés ne plus faire de sens.
Or aujourd’hui cette idéologie apparaît minée de toute part (sciences, philo, histoire, sociologie, anthropologie, éthique et politique).
Quelles perspectives ouvre la critique du spécisme ? Quelles radicalités nouvelles ?
Quels basculements de notre vision du monde, quelle révolution de la politique ?

  • Le second débat, samedi 7 mai, porte sur l’âgisme : “Statut mineur, statut liberticide. Pour l’égalité adulte-enfant.”
Voici le texte de présentation du débat sur la question de l’enfance sous domination :

“Les jeunes se voient imposer le statut de « mineur » et se trouvent dépossédés de leur vie, accaparée par la famille et par l’école.
Les mineurs sont sous totale tutelle : illes n’ont pas le droit de choisir avec qui elles/ils veulent vivre, ni ne peuvent fréquenter librement leurs amis, ni même recevoir du courrier sans contrôle. Les droits « de l’homme » les plus fondamentaux leur sont déniés. Illes sont soumis « pour leur bien » à une éducation imposée ; ce sont leurs parents ou l’État qui décident s’illes perdront leur jeunesse à l’école ou non. Illes sont tenus à l’écart de toutes les informations décisives.
Illes sont assignés de force à un genre (féminin ou masculin) et à l’hétérosexualité. On ne leur laisse aucune possibilité d’indépendance matérielle, financière ni affective. Le mépris dans lequel sont considérés leurs désirs, leurs intérêts, leurs besoins, est constant.
Les « droits » qu’on leur accorde, « à l’éducation » et « à vivre dans une famille », sont des obligations, des devoirs. Ce ne sont pas des droits. Ils consacrent au contraire une absence de droits réels.
La protection de l’enfance ? Elle ôte toute possibilité de défense à la personne protégée ! La quasi-totalité des « abus » sexuels, physiques et psychologiques sont commis par les « protecteurs », la famille en premier lieu...
Près de 70 000 fugitifs/ives vivent clandestins, à la merci de la police et dans le danger d’être relivrés à leur famille ou à des foyers ; ceux/celles qui dépriment, font des coups de folie ou ratent leur suicide se retrouvent internés en psychiatrie, etc.
Qu’est-ce qui légitime l’imposition de ce statut de mineur ? Pourquoi existe-t-il si peu de solidarité des « adultes » avec les « enfants » ? Pourquoi l’insoumission à ces rôles de gardes-chiourmes qu’on nous fait jouer à leur encontre est-elle si rare ? Pourquoi parle-t-on si peu de la nécessaire abolition de la famille, de l’école et de l’éducation obligatoires ?


Nous vous invitons donc à venir discuter, débattre, et aussi râler, tempêter de ces sujets… :)
C’est le moment de poser toutes les questions que vous souhaitiez depuis longtemps !
À 20h30 à L’Autodidacte, les jeudi 5 mai et samedi 7 mai !
Une deux trois : Afghanistan, Libye, Cote d'Ivoire trois guerres à la fois, le moment est venu de se faire un petit food not bombs vous ne pensez pas?

Pendant que le gouvernement continuera de dépenser nos derniers deniers à bombarder des pauvres gens qui n'ont rien demandé nous, citoyens de ce grand pays démocratique nous aurons tout de même le droit de nous retrouver le dimanche 24 avril à 12 heures 30, quai Vauban pour en parler autour d'un bon repas, gratuit et végétalien

Et cette fois attention! Ce sera en fanfare avec les "Supplément Cornichon" venant des Cévennes pour pimenter notre digestion.