Critique des articles parus

Articles à venir - en cours de préparation
> analyse des articles parus dans la presse écrite, audio ou télévisuelle.

Pour l’instant, nous vous montrons juste quelques papiers écrits sur nous…
Est Républicain (mai 2009).
Une énorme erreur voulue dans le titre : le repas est pour TOUS et TOUTES quel que soit notre revenu. Une grande banderole “repas gratuit” était déployée sur place, et, des panneaux aux affiches, tout l’annonçait sur le lieu.
Est Républicain (2 novembre 2010).
Juste un petit détail de date… né en mai 2008, le Resto Trottoir avait fêté ses 3 ans avec un gros fraisier et le groupe de musique Astarojna en mai 2011.
Bien vu mais trop succint : un encart sur le groupe international Food Not Bombs…

FR3, fil info du web, (28 août 2011). Première fois que le discours anti-militariste est évoqué et qu’il dépasse le misérabilisme sur lequel pointe systématiquement les médias.
Est Républicain, courrier des lecteurs (07 novembre 2011). Un article dont on ne sait pas quoi penser. En attendant la critique complète, voici au moins une explication sur nos récupérations… Toute notre récupération n’est pas issue de poubelles mais bien de fruits et légumes abîmés et invendables et demandés aux gens des marchés ; de produits en “préférence de consommation” dépassée de magasins d’alimentation dont la plupart font du biologique ; le pain distribué, rassis de la veille au soir de la distribution, est le restant invendu d’une très bonne boulangerie locale, des légumes peu présentables aux “jolis yeux” de l’agro-alimentaire viennent de producteurs locaux (et d’AMAP en construction) ; le reste est fait de dons de commerçant.e.s, de participant.e.s du Resto Trottoir et de courses monnayantes et trébuchantes…

Février 2011 : Le Resto Trottoir présente par ce texte (mis en panneau accessible à la lecture dans la rue) ses analyses sur la guerre et l’importance du budget “Défense” dans les économies démocratiques et vers quelle idéologie on veut nous faire tendre.

À l’heure actuelle, alors que les gouvernants de tout poil nous font faire des économies sur le Social et les Services Publics et alors que la misère s’installe, on peut voir un budget “Défense” de plus en plus élevé, chaque année son montant prenant plusieurs pourcentages sur les parts du gâteau “État”…

La Défense, c’est surtout des entreprises privées, gourmandes en subventions, en recherche, en formation, en déplacement d’opérations, en vente et achat d’armement… C’est aussi des sommes disséminés dans différents budgets (Défense mais aussi Enseignement et Recherche, Outremer, etc.) qui ne nous permettent plus de savoir combien est le budget de la Guerre en France.

Alors que les démocraties se targuent de paix, les plus grandes d’entre elles font dorénavant la guerre ailleurs, sur d’autres terrains que les leurs, et essentiellement pour des ressources. Ainsi, le colonialisme, dissimulé dans “le secteur privé”, est toujours présent. 
 La vente d’armes est toujours florissante… mais combien de morts faudra-t-il pour constater qu’une démocratie dont l’économie est basée sur une montagne de morts est biaisée ?

Et pourtant, à ce qu’ils disent, tout le monde veut la paix. Vraiment ?
À en juger par le peu de réactions parmi les politiques et les médias… on peut en douter. 


----------------

L’État Français en guerre 
l’Afghanistan, principal terrain d’opérations
Lancée en 2001 sous prétexte de traquer les terroristes responsables des attentats du 11 septembre, la guerre d’Afghanistan a déjà officiellement causé la mort de 37  249 personnes sans compter les
« victimes collatérales » d’un conflit mené dans un pays très pauvre et totalement désorganisé.
Aujourd’hui, 40 000 soldats de l’Otan et 28 000 mercenaires privés sont engagés dans un conflit qui s’enlise et qui a déjà coûté 285 milliards de dollars. Alors que Chirac s’était contenté d’envoyer des instructeurs militaires, Sarkozy l’américain a engagé la France sur le terrain et en 2010, ce sont 4 300 militaires français qui se battent en Afghanistan aux frais du contribuable.

Loin de rétablir un régime démocratique, la présence militaire est accusée par les associations humanitaires comme Human Right Watch de commettre de nombreuses exactions comme des arrestations arbitraires, la torture des prisonniers et les bombardements de civils (en 2008, 1 192 tonnes de bombes avaient été larguées sur l’Afghanistan…). De plus, depuis l’installation de l’administration de Karzaï en 2000, la culture de l’opium est redevenue la principale ressource du pays et l’Afghanistan fournit à lui seul 93 % de la production mondiale de cette drogue.

La situation humanitaire s’est dégradée depuis le début du conflit, l’espérance de vie est passée de 45,5 ans en 2000 à 43,1 ans en 2005 et le taux d’alphabétisation de 31 % à 28,7 %. 40 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et beaucoup d’Afghans souffrent de la faim, notamment les enfants. Seul 31 % de l’aide humanitaire, qui sert souvent de bonne conscience aux militaires, parvient à atteindre les populations.

Aucun des soi-disant responsables terroristes n’a été trouvé en Afghanistan, le régime Taliban est tombé mais pour être remplacé par un système corrompu et autoritaire qui n’hésite pas à faire alliance avec les anciens maîtres du pays. Et on peut légitimement s’interroger sur les motifs réels de cette guerre impérialiste. Contrôle de la région et de ses frontières avec l’Iran, le Pakistan et la Chine ? Sécurisation du passage d’oléoducs en provenance de la région pétrolifère du Bakou ? Les Afghans apprécient, c’est sûr, ce que leur offrent de tels « avantages »…

Le néo-colonialisme à la française 
la Françafrique...
L’armée constitue un des piliers de la « Françafrique », système mis en place par le général De Gaulle et Jacques Foccart pour maintenir les anciennes colonies françaises dans la soumission et la dépendance à l’égard de la métropole.
La France dispose de bases permanentes sur le continent africain à Djibouti et au Gabon et intervient dans de nombreux pays pour soutenir des « régimes amis » (Tchad, Centratrique, Côte-d’Ivoire…).
Parmi les 21 pays sous domination française en Afrique, seuls deux sont des démocraties (Mali et Sénégal) les autres subissent des dictatures militaires ou des régimes illégitimes. L’armée française a soutenu de nombreux coup d’État (comme celui qui, en 1987 a renversé Thomas Sankara au Burkina Faso pour installer la dictature de Blaise Compaoré toujours en poste). Elle forme l’armée et la police de ces régimes sanguinaires comme elle l’a fait au Rwanda avec le gouvernement raciste hutu responsable du génocide tutsi. La France vend également beaucoup d’armes à ces pays pauvres et entretient ainsi les conflits qu’elle dénonce officiellement.
Ces régimes maintenus en place grâce à des accords secrets de défense qui autorisent l’armée française à intervenir sur leur territoire organisent le pillage des ressources naturelles de leur pays au profit des multinationales françaises qui leur reversent quelques jolies miettes du gâteau :
  •  Total, dont  1/3 de l’activité se situe en Afrique et qui multiplie les profits records a de gros intérêts en Angola et au Gabon.
  •  Areva, qui exploite les mines d’uranium au Niger.
  •  Bolloré, qui est en situation de quasi monopole dans l’exploitation des transports terrestres et maritimes. Il possède également plus de 50 000 ha de palmiers à huile, de bananes, de coton, de cacao…
  •  Rougier, principal exportateur de bois exotique vers l’Europe, 
  • et bien d’autres…
Les programmes d’ajustement structurel exigés par le FMI* (l’actuel directeur en février 2011, Dominique Strauss Khan) pour « aider » les pays africains surendettés ont particulièrement profité à la Françafrique. Ainsi, de nombreuses entreprises privatisées dans le cadre de ces plans ont été rachetées par des entreprises françaises (Bolloré notamment) ; les cultures d’exportation ont été encouragées pour remplir les caisses des États au détriment de l’agriculture vivrière augmentant la dépendance alimentaire. L’aide au développement est également accusée de n’être qu’une excuse pour financer indirectement les entreprises françaises, l’ex-secrétaire à la coopération, Alain Joyandet a même déclaré « on veut aider les Africains mais il faut que cela nous rapporte »

* cf WIKI :  Le Fonds Monétaire International (FMI) est une institution internationale multilatérale regroupant 187 pays, dont le rôle est de « promouvoir la coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté ». Le FMI a ainsi pour fonction d’assurer la stabilité du système monétaire international et la gestion des crises monétaires et financières en fournissant des crédits aux pays qui connaissent des difficultés financières telles qu’elles mettent en péril l’organisation gouvernementale du pays, la stabilité de son système financier (banques, marchés financiers), ou les flux d’échanges de commerce international avec les autres pays. […] Le FMI prête de l’argent [… mais] conditionne l’obtention de prêts à la mise en place de certaines réformes économiques visant de manière générale à améliorer la gestion des finances publiques et une croissance économique équilibrée à long terme. >>> (Note de traduction du “Food Not Bombs-Resto Trottoir” de cet article > Tout cela veut dire : Casse de la sécurité sociale et de tous les systèmes de protection des individus, Obligation de cultures ou de productions pour l’exportation au détriment des productions locales vivrières, Augmentation du coût de la vie et diminution du niveau de vie pour la population, Hausse des acquis et des lois pour les entreprises, etc.)
  
Complexe militaro-industriel :
ensemble des entreprises liées au budget de l’armement
L’ensemble des entreprises liées au budget de l’armement forme le complexe militaro-industriel. Elles vivent quasi exclusivement des commandes militaires de l’État français et des accords de vente d’armes à l’étranger passés par celui-ci. Elle bénéficient d’un marché protégé où les contrats, souvent opaques se comptent en centaines de millions et font l’objet de commission et de rétrocommission (comme la vente des frégates à Taïwan) bénéficiant aux partis politiques qui signent les contrats.
En France, elles s’appellent NEXTER : armement terrestre ; EADS-SNECMA-DASSAULT : aéronautique, missiles ; THALES-SAGEM : électronique ; DCNS : construction navale ; MBDA : production de missiles ; MATRA : aéronautique, transport, télécommunications.
Parmi ces entreprises, trois sont liées à de grands groupes de presse qui assurent une « communication » favorable à leurs intérêts en légitimant par exemple les interventions militaires dont elles profitent directement :
- DASSAULT, président du groupe Socpresse dont le journal Le Figaro ;
- Matra et Eads qui appartiennent au groupe LAGARDÈRE et qui détient : Les éditions Hachette, Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Disney Hachette Presse, Europe1, virgin17, canalJ, Gulli, Hachette distribution service, ainsi que 40 % des NMPP (Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne – devenue “Presstalis”) chargées de distribuer l’ensemble de la presse dans les kiosques. Ces entreprises tissent également des liens étroits avec les hommes politiques qui reconduisent les juteux budgets de la défense et négocient les ventes avec leurs « homologues étrangers » :
        • DASSAULT, sénateur et maire UMP de la ville de Corbeil-Essonne de 1995 à 2009, a été condamné pour avoir truqué les élections en achetant des électeurs.
        • LAGARDÈRE est un proche ami de M. Sarkozy.
        • L’entreprise DCNS est au cœur du scandale de Karachi, affaire de rétro-commissions au Pakistan soupçonné du financement de la campagne éléctorale de M. Balladur en 1993 dont M. Sarkozy était le directeur. 
       
La GUERRE, 
c’est un outil pour un projet de société

QUI ? ou “Les acteurs” :
  • Les ENTREPRISES MULTINATIONALES exploitant les ressources naturelles et la main d’œuvre bon marché.
  • Les ÉTATS aux mains de politiciens corrompus au service des entreprises. Les institutions internationales (FMI, OMC…) au service des banquiers.
  • LES MÉDIAS aux mains des industriels de l’armement et d’États qui encouragent : la division entre les peuples, la xénophobie, la création d’un ennemi intérieur et d’extérieur (propagande/guerre/terrorisme).
POURQUOI ? ou “Un outil” :
  • La guerre, ou sa préparation, permet la soumission des peuples et l’enrichissement de quelques hommes (ou établissements) de pouvoir.
COMMENT ? ou “Les objectifs/ les résultats” :
  • Extension des territoires sous contrôle impérialiste et capitaliste (vente d’armes, nucléaire, imposition de dépendance alimentaire…)
  • Accès aux ressources des pays conquis pour les multinationales : pétrole : Total en Birmanie, gaz : Afghanistan,  eau : Palestine/Israël, Coltan : Congo, Uranium : Niger, Opium : Afghanistan, Or : Mali, diamants : Sierra Leone, cacao : Côte d’ivoire, …
  • Désorganisation des sociétés : installation de dictatures corrompues et de démocraties factices.
  • Renforcement dans les pays occidentaux du pouvoir de contrôle des populations, de la répression, de l’emprise des multinationales, fermeture des frontières…

 ----------------

Les plus grosses démocraties peuvent se permettre la fabrication et la vente de ces milliards d’armes en circulation… et s’étonner que leur usage se généralisent dans les mains d’enfants et d’adultes laissés-pour-compte.

Quid de l’arrêt de la fabrication et de la vente d’armes : les affaires priment à la raison, à la morale, à l’éthique, au bonheur de tous les individus composant cette seule planète. La société qu’ils nous promettent : sécuritaire, injuste, raciste, divisée, c’est cela contre quoi ils nous faut nous battre.

La société que l’on peut construire serait tout autre sans ces allégations qui font de nous tous des “haineux” et des “divisés” alors que seuls ces possédants des Pouvoirs ont des intérêts à nous le faire croire. Dans tous les pays, des gens luttent pour leur autonomie (travail, alimentaire, santé, éducation, biodiversité, etc.), contre le vol (de terres arables, de ressources, etc.), et surtout pour une solidarité internationale !

Controns les informations dévoyées des possédants et luttons ensemble pour l’abandon des projets guerriers dans nos sociétés !! … Et rejoignez-nous ! Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons agir au quotidien… Ici localement, à Besançon, et partout !




Références: N’hésitez pas à nous les demander pour plus de précisions.
  • des journaux (il y a bel et bien quelques journalistes audacieux qui travaillent dans : CQFD, Le Monde Diplomatique, Le Courrier International, Le Monde Libertaire, etc.)
  • des brochures (les Renseignements Généreux, Infokiosque.net, etc.)
  • des livres (Noir Silence, Areva en Afrique, et bien d’autres…)



Journée d'action anti-capitaliste

Dans le cadre de l’appel européen pour une journée d’action anti-capitaliste, et à l’invitation de la CNT 25, le Resto Trottoir se mobilise aussi ce samedi 31 mars, de 14h à 17h. Rendez-vous sur la place Jouffroy d’Abbans au bas de la rue Battant.
(http://march31.net/fr/call-for-action-french/)

Le Resto Trottoir vous propose de nous rejoindre à l’événement où une zone de gratuité (habits, objets, livres…), une table de presse anti-capitaliste ainsi qu’une table proposant du café, thé et desserts seront disponibles.

Par ailleurs, le Resto Trottoir en profite pour appeller à une journée d’action et d’appel à la suppression de toutes les lois restreignants les actes de solidarité. Comme le montre notre message précédent sur la situation à Orlando (Floride), il faut soutenir les Food Not Bombs américains et de tout pays subissant la répression.


Solidarité prohibée !
Le 1er avril, Keith McHenry, un des initiateurs des
FNB, appelle à une action visant à dénoncer une réelle
interdiction de partage.
En effet, la distribution de nourriture est de plus en plus
restreinte, voir interdite par de nouvelles lois. Ainsi en juin
2011 à Orlando, 24 personnes ont été arrêtées et ont reçu
des amendes. Leur crime ? Avoir, aux côtés d’un collectif
Food Not Bombs , distribué gratuitement de la nourriture à
plus de 24 personnes.
Ceci est la triste réalité : la loi de certaines villes aux États-
Unis, comme Philadelphie et Houston, interdit
actuellement ces initiatives. La raison donnée : préserver
les pauvres de nourritures “néfastes à la santé”.
Pourtant, aucun cas où quelqu’un serait tombé malade n’a
été présenté à ce jour. La nourriture du Food Not Bombs
est en effet issue de récupérations mais les collectifs
préviennent ceux qui les mangent des origines des
aliments, sains et généralement biologiques.
En France, des personnes ont été condamnées pour avoir
fouillé dans des poubelles de magasins à l’extérieur, des
femmes seules emprisonnées pour avoir volé un peu de
nourriture dans un supermarché… la répression touche les
plus pauvres, quand on ne cherche pas à les empoisonner,
en jetant, comme le font les grandes surfaces, des produits
toxiques sur les aliments, en ouvrant les contenants, dans
les poubelles.
Alors vaut-il mieux laisser des gens mourir de faim ou
manger dans les poubelles, ou tenter de leur donner à
manger ?
Afin de laisser la liberté aux Food Not Bombs de continuer
à exister, à leurs membres de distribuer de la nourriture et
à toute personne le souhaitant d’en profiter, nous appelons
à l’arrêt des lois et des actes restreignant le partage de la
nourriture et les actes de solidarité.
La nourriture est un droit, pas un privilège.
Soutenons le partage entre tous les humains !

Le Resto Trottoir


Un autre article sur le sujet :
“Donner de la nourriture gratuite est un délit !” ici.

Donner de la nourriture gratuite est un délit !?

http://maximumrocknroll.com/bombs-for-the-hungry/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=bombs-for-the-hungry

Nous avons traduit (du mieux qu’on a pu) l’article écrit sur le lien ci-dessus :

À toutes les bonnes volontés, nous avons besoin d’aide !

Il y a eu de nouvelles tentatives pour interdire les distributions de nourriture aux personnes qui en ont besoin. Plusieurs dizaines de milliers d’américains luttent pour survivre et nous sommes témoins d’une tendance inquiétante : des municipalités passent des lois visant à interdire la distribution de nourriture. Philadelphie et Houston sont les deux plus grandes villes à avoir récemment proposé des lois pour restreindre l’action individuelle dans l’aide aux mal nourris. Les autorités de Philadelphie ont déclaré aujourd’hui qu’elles empêcheront toute personne de distribuer de la nourriture dans les parcs. À Houston, les autorités envisagent de passer une loi pour interdire toute distribution de nourriture. Les autorités prétendent chercher à protéger les pauvres de nourriture “néfaste à la santé”, mais sont incapable de présenter un cas où quelqu’un serait tombé malade. De nombreuses personnes seront obligées de chercher à manger dans les poubelles si les autorités arrivent à interdire les distributions. Les Foods Not Bombs distribuent des repas parmi les plus sains offerts aux mal nourris. La nourriture est souvent issue de l’agriculture biologique et comporte peu de sucres, graisses et sel.

Des personnes ont également rapporté des cas où la police locale a empêché les distributions, les déclarant illégales et menaçant d’arrêter les participants. J’étais parmi les 24 personnes arrêtées à Orlando en juin 2011 pour avoir servi des repas à plus de 24 personnes, contrevenant ainsi aux lois encadrant la distribution de nourriture à un grand nombre de personnes. J’ai été retenu 17 jours lors de ma deuxième arrestation et j’ai dû payer une amende de 1000 dollars. De nombreuses autres personnes ont été arrêtées et ont dû payer des amendes pour avoir aider les mal nourris et chercher une solution à long terme à la pauvreté aux États Unis.

Nous appelons à la suppression de toutes lois restreignants les actes de solidarité. Notre campagne commence le dimanche 1er avril, date à laquelle nous demandons à des volontaires d’organiser des événements pour défendre notre droit à partager la nourriture. Nous vous encourageons à organiser des distributions de nourriture ce jour. S’il vous plaît, contactez les médias locaux pour avertir de votre action. Participez à ce jour d’action, et faites nous connaître vos intentions pour ce jour en envoyant un mail à menu@foodnotbombs.net

Un grand Merci

Keith McHenry

LA NOURRITURE EST UN DROIT, PAS UN PRIVILÈGE.
Empêchons toute tentative d’interdire les distribution de nourriture à ceux qui en ont besoin.

Resto trottoir Dimanche 25 Mars


Resto trottoir ce dimanche 25 Mars, à partir de 12h30 (11h30 si vous voulez nous aider pour l'installation des tables,etc...) place Marulaz !
Attention au changement d'heure dimanche matin : nous avancons d'une heure!
Parce que les rapports humains ne se monnaient pas, après la Saint-Valentin, venez profiter d'un repas convivial et gratuit.

Le dimanche 26 février, venez nombreux Place Marulaz (ou s'il pleut ou neige,sous les Arcades quai Vauban), à partir de 12h30.

A l'attention des journalistes...

Cher.e.s journalistes,

Vous êtes les bienvenu.e.s au Resto Trottoir mais nous ne vous faisons pas confiance.
Pour diffuser nos informations, nous le faisons très bien nous-mêmes et de plus nous ne recherchons pas l’exposition médiatique.

Nous sommes dans la rue, et, comme tout le monde, vous êtes libres de venir à condition de respecter les personnes présentes et leurs souhaits de vous parler ou de ne pas vous parler, d’être filmées ou de ne pas être filmées.

A bientôt peut-être.
Les trottant.e.s