Exceptionnellement, réunion mensuelle avancée au mardi 6 octobre

Contrairement à nos habitudes, la réunion mensuelle d'organisation du Resto Trottoir du 1er mercredi du mois est avancée exceptionnellement au mardi. C'est à dire au mardi 6 octobre, mais toujours à la même heure : 19h, toujours au même endroit ; la librairie l'Autodidacte.

Ce changement de date est lié au programme de la Rentrée Libertaire 2026 : mercredi aura lieu à la librairie L'Autodidacte une projection de plusieurs courts métrages organisée par l'Infokiosque de Besac.

https://besac-libertaire.info/rentree-libertaire-2026/projection-du-lm-breached-et-autres-lms 

Resto Trottoir du 27 Septembre

Pour le prochain resto-trottoir, on se donne rendez-vous dimanche 27 septembre à partir de 12h30 sur la place Marulaz à Besançon. S'il pleut, on trouvera refuge comme à notre habitude sous les arcades du quai Vauban.

N'hésitez non plus à venir nous donner un coup de main pour installer, servir le repas, ou faire la vaisselle, le dimanche à partir de 11h30 devant la librairie l'autodidacte Place Marulaz. 

 

Appel urgent à la solidarité avec les manifestant-e-s récemment détenu-e-s en Indonésie

Ce qui suit est une compilation de 3 textes courts envoyés par Palang Hitam / la Croix noire anarchiste d’Indonésie à l’Assemblée anti-carcérale de Paris & environs, appelant à la solidarité avec plus de 320 compagnon-ne-s détenu-e-s à Jakarta depuis plusieurs jours. 

Elle commence par un appel à la solidarité, suivi d’éléments de contexte concernant ce récent soulèvement, et se termine par une demande de faire pression sur des organisations d’aide juridique refusant d’assister les détenu-e-s.

Au vu de la fermeture partielle du nom de domaine noblogs.org, dont tellement de nos compagnon-ne-s dépendent pour relayer ce genre d’appels, nous vous demandons de diffuser cette texte en main propre, par exemple lors de rassemblements anarchistes, par mail ou encore sur des sites qui ne s’appuient pas sur le nom de domaine noblogs.

Les commentaires entre [crochets] viennent de nous.

— Des participant-e-s à l’assemblée anti-carcérale de Paris & environs
 
Palang Hitam peut être contacté directement par mail : palanghitam [@] riseup.net. Il est aussi possible d’écrire à l’Assemblée anti-carcérale de Paris & environs pour coordonner des actions et événements solidaires, depuis la France, avec les compagnon-ne-s indonésien-ne-s : paname-anticarcerale [@] riseup.net

 

Appel de Palang Hitam, 29 août 2026 :

Suivant les désordres de cette semaine [qui ont commencé le 27 août], environ 320 compagnon-ne-s sont actuellement détenu-e-s à Porto Metro Jaya [la police régionale responsable de la métropole de la Grande Jakarta]. Pour le moment, seulement un-e avocat-e est de garde.

Nous sommes en train de récolter des fonds de toute urgence et de chercher des avocat-e-s supplémentaires pour fournir l’aide juridique et accompagner les détenu-e-s.

Si vous pouvez fournir un soutien juridique, aider à financer les avocat-e-s ou bien nous mettre en lien avec celleux qui peuvent le faire, contactez-nous.

Pas de discours. Pas de slogans. Faites juste en sorte que les détenu-e-s ne traversent pas cette épreuve seul-e-s.

Pour l’Anarchie.

 

Quelques notes à propos des émeutes et de la répression du 27 au 30 août

Mesures préventives, le 26 août 2026

[Le 27 août, une importante manifestation nationale se tenait devant le parlement à Jakarta, appelée par plusieurs organisations de la société civile un an après, quasiment jour pour jour, le début du soulèvement de 2025. Pour rappel, en août 2025, ce qui a aussi commencé comme une manifestation devant le parlement est devenu une insurrection dans tout le pays après qu’un véhicule blindé des flics renverse un conducteur de moto-taxi. Ce à quoi les manifestant-e-s ont riposté en s’en prenant aux flics, aux résidences des députés et d’autres bâtiments de l’État. La police a arrêté plus de 3,000 personnes dans les mois suivants.]

Le 26 août 2026, plusieurs personnes sont arrêté-e-s lors d’une tentative d’atténuation de la révolte la veille de la manifestation. Leurs domiciles sont perquisitionnés. Parmi elleux, une personne est interrogée à domicile, pendant que deux autres sont amené-e-s à la Polda pour l’interrogatoire, puis relâché-e-s le soir du 27 août 2026.

D’autres mesures préventives ont aussi été prises de façon arbitraire et indiscriminée lors d’une soirée caritative pour récolter de l’aide humanitaire destinée aux victimes du tremblement de terre dans la province de Nusa Tengarra Est [le 15 août, qui a coûté la vie à plus de 100 personnes] à Kalimalang, Bekasi la nuit du 26 août. 65 personnes sont alors amenées à Polda.

Selon les récits de plusieurs personnes, certain-e-s ont subi des tentatives de hacker leurs boîtes mail vérifiées et leurs comptes WhatsApp, apparemment par l’unité cybercriminelle de la police.

 

Manifestation et Émeutes, 27 Août 2026

Du matin à l’après-midi, la manifestation aux portes de DPR [Dewan Perwakilan Rakyat, ou littéralement le « Conseil représentatif du peuple », qui est l’une des deux chambres qui constituent le parlement en Indonésie] est restée pacifique. Après la dispersion de la manifestation, dans l’après-midi, une grande marche d’étudiant-e-s en direction de DPR a été stoppée par un un barrage de police.

De la fin d’après-midi à la soirée, beaucoup de manifestant-e-s encore présent-e-s sur le parcours ont subi la répression de la police. Plus tard dans la nuit, le gouvernement a déployé des organisations de masse et des voyous à leur solde, qui font partie d’un groupe formé par l’État appelé Pam Swakarsa (un groupe paramilitaire formé en 1998 par l’armée indonésienne pour réprimer les actions et manifestations étudiantes). Au moins sept camions transportant ces groupes ont été déployés sous escorte policière.

La situation est devenue tendue quand le groupe Pam Swakarsa a mené une attaque armée contre des manifestant-e-s. Iels se sont défendu-e-s et des affrontements ont eu lieu, accompagnés d’incendies à divers endroits de la rue, de dégâts faits à des bâtiments publiques dont des postes de police et des bâtiments du gouvernement autour des zones de confrontation, et des dégâts contre les camions qui transportaient les groupes de Pam Swakarsa.

Les émeutes et affrontements ne pouvaient pas être évités, et ont fait des victimes. Un civil a été tué après avoir été tabassé par des membres des organisations de masse et des voyous payés, tandis que plusieurs autres ont été blessé-e-s, certain-e-s gravement.

La résistance des manifestant-e-s, qui, aux côtés des chauffeur-euses de moto-taxi par application, ont poursuivi des membres des organisations de masse jusqu’à l’après-midi du 28 août 2026.

La situation après les émeutes, 28 août 2026

Les affrontements à Pejompongan (un quartier résidentiel de Jakarta) ont commencé à diminuer et la situation est devenue plus stable aux alentours de l’après-midi. Cependant, d’après des informations que nous avons reçues, des réseaux à la base ont organisé, comme mesure préventive, des patrouilles de sécurité indépendantes et bénévoles dans les coins de Pejompongan où les affrontements ont eu lieu. C’est aussi dans ce quartier que la personne décédée vivait. Les rondes ont été menées en anticipation de possibles attaques par le groupe Pam Swakarsa.

L’esprit de résistance subsiste, 29 août 2026

La solidarité à la base a continué à croître, impliquant différents partis de la société, comme par exemple des groupes de supporters de football. Des manifestant-e-s ont appelé à riposter contre les locaux d’une des organisations de masse qui fait partie du groupe (civil paramilitaire) Pam Swakarsa.

Cependant, la tentative a échoué à cause de limites au sein des manifestant-e-s, et l’absence de repérage et de plans stratégiques par celles et ceux qui comptaient envahir les locaux de l’organisation.

L’organisation a ensuite commencé à mener des campagnes de terreur et d’intimidation contre un-e individu-e, associé-e au compte d’un mouvement populaire de base qui avait appelé à résister et à envahir les locaux de l’organisation.

Arrestations et criminalisation de manifestant-e-s, 30 Août 2026

En plus des arrestations de la nuit du 26 août, dont certaines personnes ont depuis été libérées et d’autres restent détenues à Polda Metro Jaya, il y a eu des arrestations lors de la manifestation du 27 août.

D’après les informations que nous avons reçues, plus de 300 personnes ont été arrêtées en lien avec la manifestation du 27 août.

 

Appel à mettre la pression sur les organismes d’aide juridique

Nos compagnon-ne-s sur le terrain témoignent que les organismes d’aide juridique – dont LBH [l’institut d’aide juridique de Jakarta, une ONG qui fournit de l’aide juridique aux personnes pauvres, illettrées et/ou appartenant à des minorités opprimées depuis 1969, qui est aussi impliquée dans le fait de mener des actions juridiques « pour la justice sociale » et « politiquement controversées/chargées » dans l’optique de changer des lois et régulations] et YLBHI [la fondation indonésienne d’aide juridique, qui gère différentes branches de LBH à travers le pays et est engagé pour les droits humains] – se montrent réticentes à activement représenter les personnes arrêtées lors des manifestations qui sont étiquetées comme « anarchistes », sauf si celles-ci sont déjà des militant-e-s connu-e-s ou populaires sur les réseaux sociaux.

C’est particulièrement préoccupant compte-tenu du fait que ces organismes sont financés par des ressources publiques et, dans certains cas, des donateur-ices internationaux-les. Si on leur confie des ressources pour défendre l’accès à la justice et aux droits humains, cette responsabilité ne devrait pas disparaître quand les détenu-e-s sont impopulaires, politiquement gênant-e-s, ou ne disposent pas de visibilité publique.

Nous demandons à nos ami-e-s et compagnon-ne-s hors de l’Indonésie de contacter LBH et YLBHI pour leur mettre la pression afin qu’ils fournissent une aide juridique immédiate aux 300+ personnes actuellement détenues à Polda Metro Jaya.

La situation est urgente : d’après les informations sur place, un seul avocat est actuellement présent pour défendre et accompagner des centaines de détenu-e-s.

La justice ne doit pas dépendre de qui buzze sur les réseaux sociaux. Ils devraient agir maintenant – et non pas seulement après que les détenu-e-s fassent les grands titres.

LBH. Jakarta :
keluhsaran@bantuanhukum.or.id
Legal Aid Institute (LBH) Jakarta
Jl. Pangeran Diponegoro No.74, RT.9/RW.2, Pegangsaan, Kec. Menteng, Kota
Jakarta Pusat, Daerah Khusus Ibukota Jakarta 1032
Numéro de téléphone : (021) 3145518

YLBHI :
Jl. Pangeran Diponegoro No.74, RT.2/RW.6, Kenari, Kec. Menteng, Kota
Jakarta Pusat
Numéro de téléphone : (021) 3929840

 

Du 4 Septembre au 14 Novembre, c'est la Rentrée Libertaire 2026

Avec l’organisation de la coupe du monde de foot, le roi de la guerre Donald Trump a offert cet été une vitrine à l’internationale fasciste qu’il préside avec cynisme. Corruption à peine voilée, guerre des passeports, animalisation des joueurs noirs : le spectacle prétendument apolitique a été une nouvelle occasion d’irriguer la scène internationale du poison fasciste qui contamine les esprits à toute vitesse. Dans ce contexte où l’extrême droite, propulsée par les impérialismes russes et américains, déferle sur le monde, il nous apparaît plus important que jamais de se réunir pour mieux comprendre la période que nous vivons, chercher dans l’histoire de l’anarchisme des enseignements pour les luttes actuelles et actualiser les pensées anti‐autoritaires. Non par pur plaisir de l’esprit, mais pour s’engager activement dans l’urgente transformation de l’existant.

 

Tous les événements se passent à Besançon.

Programmes papier disponibles à Scops et à l’Autodidacte 

Programmation disponible sur : besac-libertaire.info

 


 Télécharger le programme en PDF : imprimable 3 plis

 

Resto Trottoir du 30 Août

Pour le prochain resto-trottoir, on se donne rendez-vous dimanche 30 Août à partir de 12h30 sur la place Marulaz à Besançon (les travaux sont enfin terminés). S'il pleut (on ne sait jamais, après la canicule, on ne va pas faire la tronche devant un peu ou beaucoup de pluie) ... on trouvera refuge comme à notre habitude sous les arcades du quai Vauban.

N'hésitez non plus à venir nous donner un coup de main pour installer, servir le repas, ou faire la vaisselle, le dimanche à partir de 11h30 devant la librairie l'autodidacte Place Marulaz.   

Le 29 août 2026 aura lieu la 12e édition de la Journée mondiale pour la fin du spécisme !

Comme chaque année, de nombreux collectifs animalistes du monde entier ont organisé des actions remettant en question la discrimination spéciste. La Journée mondiale promeut cinq revendications centrales visant à instaurer une société inclusive des autres animaux, notamment l’abolition du statut de propriété des animaux et la fermeture des abattoirs. 

 La frontière d'espèce n'est pas et ne peut être une frontière morale, notre société doit donc évoluer pour inclure les animaux dans notre cercle de considération morale. Ci-dessous vous trouverez des propositions qui tendent à la réalisation de ce but.(la totalité du texte est a retrouvé sur end-of-speciesism.org/fr/revendications/ )

Résumé des cinq revendications centrales : 

  • Nouveau statut juridique – Abolition du statut de propriété

Les Parlements et les instances judiciaires doivent construire et concrétiser un nouveau statut juridique pour les animaux les éloignant du statut de propriété et permettant qu'ils soient considérés comme des êtres sensibles dont les intérêts peuvent être sauvegardés en justice. 

  • Éducation à la bienveillance aux animaux - Prévention contre le spécisme

Mise en place de campagnes globales d'information et de prévention contre le spécisme afin de sensibiliser tous les citoyens au respect de la vie animale. Dans ce cadre, nous demandons aux établissements d'enseignement et aux institutions responsables d'intégrer un module pour le respect des animaux et la prévention contre le spécisme dans le programme de formation.. 

  • Une culture alimentaire pacifique - Fin de la pêche et fermeture des abattoirs

Fin des subventions à l'agriculture animale, établissement d'une aide pour la reconversion des travailleurs-euses de ce secteur, concrétisation d'une alimentation végétale équilibrée dans les établissements et abolition du fait de tuer les animaux pour la consommation.  

  • Pour une recherche éthique – Les animaux ne sont pas du matériel biologique

Fin de l'utilisation des animaux comme « matériel biologique » dans les laboratoires. Nous demandons à ce que les investissements publics dans les méthodes et recherches n'utilisant pas les animaux soient considérablement augmentés. 

  • Pour une considération des individus – Les animaux ne sont pas une ressource

Toutes les prises de décisions concernant l'environnement prennent en considération les intérêts des animaux, notamment celui à jouir de leur vie et à bénéficier d'un milieu propice. 

Pour plus de renseignement sur ce qu'est le spécisme et comment lutter contre, vous pouvez consultez le site  end-of-speciesism 

 

 

 

 

 

 


Pas de Resto Trottoir pour ce dimanche 26 Juillet

Le dimanche 26 juillet, vous nous trouverez ni place Marulaz (toujours et encore en travaux), ni en plein soleil sur le quai Veil-Picard, ni à l'ombre sous les arcades du quai Vauban, pour la bonne raison que nous ne sommes pas en mesure d'organiser le repas mensuel. Désolé mais par manque d'effectif (ce sont les vacances...), nous sommes obligés d'annuler.

Nous vous invitons à nous retrouver et participer aux prochains Resto Trottoir en envoyant un mail à : resto-trottoir@herbesfolles.org 

Resto trottoir du dimanche 28 juin 2026

 

Ce dimanche 28 juin 2026, on se donne rendez-vous pour notre repas mensuel à partir de 12h30 sur le quai Veil-Picard ou sur la place Marulaz si elle est finie !

Et s'il pleut, ou s'il fait vraiment trop chaud (ce qui est le plus probable), on se mettra à l'abri de l'autre côté du Doubs, sous les arcades du quai Vauban.


 

N'hésitez pas à venir nous donner un coup de main pour installer et servir le repas le dimanche. On se retrouve à partir de 11h30 devant la librairie l'Autodidacte, place Marulaz !  

La réunion mensuelle de juin est décalée au mercredi 10 juin

Petite modification dans le planning du Resto Trottoir de ce mois-ci ...
En raison du Besac Antifa Fest qui se déroule du 1er au 6 juin, la réunion  mensuelle d'organisation prévue initialement le mercredi 3 (1er mercredi du mois) est déplacée au mercredi suivant, 10 juin, et c'est toujours à 19h à la librairie l'Autodidacte.

Bonne semaine à tou-te-s
à +

(à propos du Besac Antifa Fest 2ème édition : https://rabasse.info/Besac-Antifa-Fest-deuxieme-edition-1269) 

Resto Trottoir du 31 mai 2026

Ce dimanche 31 mai 2026, on se donne rendez-vous pour notre repas mensuel à partir de 12h30 sur le quai Veil-Picard (comme au mois de mars, pas loin de l'arrêt du tram battant) !

Et s'il pleut, ou s'il fait vraiment trop chaud (ce qui est le plus probable), on se mettra à l'abri de l'autre côté du Doubs, sous les arcades du quai Vauban.

N'hésitez pas à venir nous donner un coup de main pour installer et servir le repas le dimanche. On se retrouve à partir de 11h30 devant la librairie l'Autodidacte, place Marulaz !  
 

Pas de repas ce dimanche 26 avril

Le dimanche 26 avril, vous nous trouverez ni place Marulaz (toujours en travaux), ni sur le quai Veil-Picard comme la dernière fois, ni sous les arcades du quai Vauban, pour la bonne raison que nous ne sommes pas en mesure d'organiser le repas mensuel. Désolé mais par manque d'effectif, nous sommes obligés d'annuler.

On se donne quand même rendez vous pour le repas de quartier organisé par les libertaires bisontins à l'occasion du 1er Mai, midi du coté de la place Marulaz (après la manif).

Nous vous invitons à nous retrouver et participer aux prochains Resto Trottoir en envoyant un mail à : resto-trottoir@herbesfolles.org

Resto Trottoir du 29 mars 2026

  Ce dimanche 29 mars 2026, on se donne rendez-vous à partir de 12h30 sur le quai Veil-Picard comme le mois dernier (pas loin de l'arrêt du tram battant) ! Et s'il pleut on sera de l'autre côté du Doubs, sous les arcades du quai Vauban. 



N'hésitez pas à venir nous donner un coup de main pour nous aider à installer et à servir le repas le dimanche. On se retrouve à partir de 11h30 devant la librairie l'autodidacte !  


 

Resto Trottoir du 1er mars 2026

 Ce dimanche 1er mars 2026, on se donne rendez-vous à partir de 12h30 sous les arcades du  quai Vauban. Notre belle place Marulaz étant encore en travaux. 


N'hésitez pas à venir nous donner un coup de main pour nous aider à installer et à servir le repas le dimanche. On se retrouve à partir de 11h30 devant la librairie l'autodidacte ! 

Resto Trottoir du 25/01/2026

 Ce dimanche 25 janvier on se donne rendez-vous à partir de 12h30 sur les quais Vauban, pour le resto trottoir du mois !
La place Marulaz est toujours en travaux, on est donc obligé de trouver refuge là où on peut. 


Ce mois-ci, nous tenions à présenter un livre de Moben, personne détenue qui a décidé de raconter comment la cuisine l'a aidé à tenir physiquement et mentalement en prison.
Les détenu.e.s n'ayant presque aucuns droits, et les matons étant une véritable mafia décidant de quoi et qui peut faire quoi, le camarade Moben a été placé en Quartier Haute Sécurité suite à la publication de son livre, jugeant arbitrairement que son livre dévoilait des informations sensibles pour la sécurité de la prison.
Ces quartiers n'ont qu'un seul but, détruire encore plus mentalement et physiquement les détenu.e.s. 

L'éditeur du livre a décidé de contacter différentes cantines militantes pour faire le relais du livre. 
Normalement, on aura des exemplaires du livre à vendre à prix librairie.

Nous soutenons sans faille Moben dans sa lutte pour sa survie au sein de l'appareil mortifère carcérale, ainsi que toutes les personnes détenues.
Nous nous arrêterons seulement quand la dernière prison sera détruire. 

Voici l'affiche et un communiqué de l'éditeur du livre : 



Un transfert punitif pour un livre de cuisine

Communiqué des Éditions du Bout de la ville, 21 novembre 2025
« J’aimerais que ce livre contribue à combattre les idées préconçues sur la prison et à briser les stéréotypes souvent associés à ceux et celles qui s’y trouvent. »
Moben


C’est avec consternation que nous avons appris ce mardi 18 novembre le transfert de
Moben, auteur de notre maison d’édition, à la prison de haute sécurité de Alençon-Condé-sur-
Sarthe au sein du nouveau QLCO (Quartier de lutte contre la criminalité organisée). Il subit ce
transfert punitif pour avoir écrit, avec l’aide de Gaëlle Hoarau, le livre Mange ta peine, les recettes du prisonnier à l’isolement, postfacé par Jacky Durand, édité par nos soins et sorti en librairie en octobre 2025.
Mange ta peine est avant tout un livre de cuisine. Les 77 recettes du livre, gourmandes et faciles à réaliser avec des moyens limités, sont précédées d’un entretien qui documente la rigueur de la vie à l’isolement carcéral.
Pour Moben, l’art de cuisiner est devenu un moyen de survivre à l’âpreté de ce régime qui, lorsque qu’il s’étend dans la durée, est assimilé à une « torture blanche » par la Cour européenne des droits de l’homme.
Son inventivité culinaire, sa poésie, ses analyses autant que sa générosité nous ont convaincus de la nécessité de publier ce livre. Conçu au cœur d’un dispositif qui tend à déshumaniser, ce livre est une leçon de partage, d’humanité et de combativité.


En octobre 2025, Moben reçoit son livre au centre pénitentiaire (CP) de Moulins-Yzeure. Quelques jours plus tard, une brigade de surveillants lui confisque. Ce que l’administration pénitentiaire lui reproche est écrit noir sur blanc :
« Hormis les recettes, vous décrivez votre vie en détention, en particulier à l’isolement, et en
réalisant une critique de la prison. On y retrouve également une copie de bon de cantine du QMC de Moulins de mars 2025 et des dessins représentant une cellule du QMC (…) Cela met en évidence votre volonté et votre capacité à communiquer pendant plusieurs semaines avec des personnes à l’extérieur en contournant les règles de contrôle de l’administration pénitentiaire. »
La sanction tombe : Moben est conduit au quartier d’isolement pour attendre son transfert en
QLCO ! Nous contactons immédiatement la direction du CP pour rappeler que le livre n’a pas été écrit à l'insu de l'administration : Mange ta peine est en effet le fruit de conversations téléphoniques légales (écoutées et enregistrées par l’administration pénitentiaire) entre Moben
et Gaëlle Hoarau qui les a retranscrites. 

Le 18 novembre, une équipe de surveillants cagoulés (des « Eris ») transfère Moben en QLCO sous l’œil d’une caméra embarquée de BFM TV. Dans la séquence, nulle mention d’un livre de recettes de cuisine à l’origine du transfert ; les éléments de langage tournent autour de prétendus risques d’évasion. La méthode est grossière : la parution du livre de Moben est bien l’élément déclencheur du transfert vers le QLCO de Condé-sur-Sarthe, lequel relève dès lors d’une décision punitive.

Rappelons ici que Moben avait quitté le quartier d’isolement pour rejoindre la détention dite
normale il y a un an ; qu’il n’a pas utilisé de moyens de communications illégaux avec l’extérieur ; qu’il est déjà conditionnable à ce jour et libérable d’ici trois ans. Tant que cette décision sera
maintenue, Moben verra ses proches derrière une vitre en plexiglas. Il n’aura plus que 4 heures de téléphone par semaine avec trois interlocuteurs autorisés. Pour un homme en fin de peine, cette désocialisation semble pour le moins contradictoire avec la mission de réinsertion supposément attribuée à la prison.
 

En effet, ces nouveaux QLCO constituent une nouvelle variante encore plus poussée de l’isolement, c'est-à-dire de la « torture blanche ». La publicité autour de leur mise en place ces derniers mois le répète : ces endroits doivent « couper du monde » et faire plier les prisonniers, c’est leur but affiché. Il semblerait que Moben ait été brutalement aspiré dans la campagne médiatique menée par le Garde des sceaux pour promouvoir ces nouveaux quartiers de haute sécurité (QHS) et sa « guerre au narcotrafic ». La sortie du livre de Moben intervient dans ce moment particulier de l'agenda politique, et son auteur en paye le prix lourd.


Nous appelons nos collègues éditeurs et éditrices, nos partenaires professionnels,
journalistes ou libraires, ainsi que les personnes et organisations investies dans la question
carcérale et dans la défense de la liberté d’expression à se mobiliser à nos côtés, à ne pas laisser cette situation sans réponse, en communiquant à leur tour et en manifestant leur solidarité avec Moben. Il faut que cette mesure punitive intolérable prenne fin le plus rapidement possible.

Pour toute demande d’informations complémentaires :
Les Éditions du bout de la ville :
+ 33 6 41 40 10 41
Contact@leseditionsduboutdelaville.com

Pas de repas pour cette fin d'année 2025

Nous en sommes désolé.e.s, mais nous ne sommes pas en mesure d'organiser un repas pour le dimanche 28 décembre.

Nous vous invitons à nous retrouver et participer aux prochains Resto Trottoir de l'année à venir en envoyant un mail à : resto-trottoir@herbesfolles.org
...ET à venir participer aux réunions d'organisations qui ont lieu chaque premier mercredi du mois à 19h à la librairie l'Autodidacte place Marulaz.

Bonne année à Tous et à toutes

Resto Trottoir du 30 Novembre

Ce dimanche 30 novembre, on se donne rendez-vous à partir de 12h30 sur la place Marulaz, à Besançon.
S'il pleut… (on est en automne, ça peut arriver)...,on trouvera refuge sous les arcades du quai Vauban.
La place Marulaz est en travaux en ce moment, on verra si on arrive à s'y fofiler quand même ou pas !

Ce mois-ci on a voulu mettre à l'honneur les luttes anti-carcérale, et en particulier contre les CRA.
Voici un communiqué d'un groupe Anti-CRA de Dijon.


MAIS
C’EST QUOI UN CRA ? ça tombe bien la transition est toute trouvée car ce mois ci, on parle lutte Anti-Cra.

Un CRA c’est un centre de rétention administrative, autrement dit une prison qui ne porte pas son nom où l’on enferme des personnes uniquement pour des raisons administratives, à savoir pas de papiers ou pas de renouvellement de titre de séjour. L’idée c’est d’enfermer les personnes en attendant leur expulsion du territoire. Or en général, elles restent très longtemps dans les CRA et ne sont pas expulsées. Officiellement, les CRA ne sont pas des prisons pourtant tout y ressemble, les hauts grillages, les doubles enceintes, les barbelés, les chemins de ronde, la surveillance permanente de la police. Les personnes enfermées sont privées de liberté, vivent dans des conditions inhumaines (mal alimentées, manque d’hygiène et d’accès aux soins, médicamentation forcée, violences policières...) La loi Darmanin de 2023 implique le projet de construction d’une dizaine de nouveaux CRA, en plus des 26 existants en France, dont 1 de 140 places prévu à Longvic-Ouges sur le site de l’aéroport de l’ex BA102. Avec un budget prévisionnel de 30,3 millions d’euros d’argent public. Les travaux devaient débuter en avril 2025, mais finalement ne commenceront pas avant le mois de juin, pour se terminer en décembre 2026. L’État ferme des places en CADA (centre d’accueil des demandeurs d’asiles) et construit des CRA à la place. Ces CRA sont construits à l’abri des regards, rendant invisibles les personnes séquestrées et leurs conditions de rétention.

Source : https://dijoncter.info/avril-anti-cra-avril-aux-tanneries-6096


11 novembre antimilitariste

Dans les guerres entre capitalismes concurrents, les anarchistes ne comptent ni choisir de camp, ni de servir de chair à canons. Sans pour autant se faire des illusions sur le temps de paix où le capitalisme et son sbire, l’État, mènent la guerre contre nous, tout en servant le capital militaro-industriel. 


Rendez-vous mardi 11 novembre à 11h00 devant la Maison du peuple, 11 rue Battant, pour combattre le militarisme afin que nous n'ayons plus, dans le futur, à commémorer ce genre d'horreur.
(le traditionnel rendez-vous à 10h rue Bersot, pour renommer la rue en «Rue Lucien Bersot fusillé pour l’exemple » est annulé)

Pas de guerre entre les peuples

Pas de paix sans justice sociale et liberté

RENTREE LIBERTAIRE : Débat/Discussion : Antispécisme et gestion collective de l'alimentation

Lieu : Librairie L'Autodidacte, 5 rue Marulaz

Mardi 4 novembre, à 19h

L’antispécisme ne peut pas se résumer au véganisme de chacun.e et certaines personnes ne peuvent pas passer à un régime végétalien seules. Il est nécessaire de penser des (nouvelles) actions collectives pour une alimentation solidaire, autogérée et antispéciste.

Nous proposons une discussion-débat autour de ce sujet !


Le programme de la Rentrée Libertaire 2025 :

https://besac-libertaire.info/ 

 

Resto Trottoir du 26 Octobre

Ce dimanche 26 octobre, on se donne rendez-vous à partir de 12h30 sur la place Marulaz, à Besançon.
S'il pleut… (on est en automne, ça peut arriver)...,on trouvera refuge sous les arcades du quai Vauban.

"La pauvreté ne se déplace pas, elle se combat”

Solidarité avec la Boutique Jeanne-Antide, avec son personnel, ses bénévoles, et les personnes qui y trouvent refuge. 

L'affiche de ce mois-ci est en lien avec les propositions démagogiques qu'ont tenues ceux qui se présentent déjà comme candidats aux futures municipales (c'est l'année prochaine).
L'une d'elle : déplacer la Boutique Jeanne Antide en dehors de Battant et du Centre-Ville. Où ? nul ne sait.
La Boutique Jeanne Antide fait pourtant un travail remarquable. Située rue Champrond, elle propose depuis plus de trente ans des services du quotidien aux publics à la rue ou en grande précarité.La Boutique propose des repas chauds tous les jours de la semaine, et également des petits déjeuners. Elle met aussi à disposition des personnes les plus précaires un médecin généraliste une fois par semaine, car les personnes démunies ne se feraient pas soigner si la permanence n’existait pas. La Boutique offre également la possibilité de prendre une douche en fournissant gel douche, serviette, dentifrice, rasoir, etc.
En Collaboration avec des infirmiers spécialisés en psychiatrie, elle permet le suivi en soins psychiatriques de certaines personnes. Tout comme en matière d’addictions, la Boutique Jeanne Antide accueille la permanence de SOLEA et de l’ANPAA de façon hebdomadaire et celle de l’Association AIDS une fois par mois. 

Depuis quelques années le nombre de personnes en situation précaire a augmenté à Besançon comme ailleurs, et c'est particulièrement visible à Battant, où il y a, il est vrai, des nuisances régulières. Mais comme le rappelle dans le communiqué que le président de la Boutique Jeanne Antide Philippe Cholet a transmis à la presse :
"Qu’il y ait des problèmes sur Battant, qui le nierait, qu’il existe des comportements déviants source de nuisances, qui le nierait, que des SDF participent de ces nuisances sans doute.[...]En quoi la Boutique Jeanne Antide en serait la cause ? Certaines de ces personnes posant problème ne fréquentent pas l’accueil de la rue Champrond."
Il ajoute que ces comportements "nuisent aux publics en précarité souvent fragiles, comme les dealers qui abusent des vulnérabilités". Et de prévenir : "Casser le thermomètre ne fait pas baisser la fièvre, pire il peut compliquer la maladie." (cf article MaCommune :
 La-boutique-jeanne-antide-a-besancon-defend-son-action-face-aux-critiques )

Ce n'est pas en éloignant la misère du Centre-Ville que le problème de la précarité sera résolu. Les politiques qui souhaitent de façon démagogique déplacer la Boutique jeanne Antide pour se débarrasser du problème et "nettoyer" le centre ville, sont les mêmes qui n'ont rien fait pour combattre efficacement la pauvreté lors de leurs mandats respectifs.


N'hésitez pas à venir nous donner un coup de main pour nous aider à installer et à servir le repas le dimanche. On se retrouve à partir de 11h30 devant la librairie l'autodidacte Place Marulaz.   

...ET à venir participer aux réunions d'organisations qui ont lieu chaque premier mercredi du mois à 19h à la librairie l'Autodidacte place Marulaz.

 
 

RENTREE LIBERTAIRE : Projection du documentaire "MY BUDDHA IS PUNK" - samedi 25 octobre

Documentaire de Andreas Hartmann réalisé en 2018, en présence de Kyaw Kyaw actuellement en exil en Suisse.

Lieu : Librairie L'Autodidacte, 5 rue Marulaz

Samedi 25 octobre, à partir de 19h30

Synopsis du documentaire :

" Kyaw Kyaw, un punk birman de 25 ans, poursuit son rêve de voir la scène punk prendre son essor dans l'ancienne dictature militaire du Myanmar. Avec les membres de son groupe, il s'efforce de sensibiliser le public aux violations persistantes des droits humains et critique la guerre civile en cours ainsi que les persécutions des minorités ethniques. Il parcourt le pays pour promouvoir sa propre philosophie auprès de la jeune génération : une symbiose entre bouddhisme et punk, rejetant les préceptes religieux et les doctrines politiques."

Après la projection, ce sera l’occasion de discuter avec kyaw Kyaw sur les principaux outils que la communauté punk de Yangon a mis en œuvre depuis le tournage du documentaire...

Comment grâce au punk rock avec des groupes tel que The Rebel Riot, ils essaient de faire passer un message de tolérance et de paix tout en s'insurgeant contre les moines bouddhistes fascistes et l'armée  qui organisent l'épuration ethnique des Rohingyas au nord de la Birmanie.

Comment après la création du Food Not Bombs, collectif qui distribue à ceux qui en ont besoin nourriture, eau ou produits de première nécessité, ils ont créé, sur la même lignée, le collectif Book Not Bombs qui vient en aide aux enfants n’ayant pas accès à l’éducation et aux matériels nécessaires à l’apprentissage, et qui a pour but de changer les mentalités des nouvelles générations en mettant en œuvre une éducation prônant l’amour, la gentillesse et la compassion afin que tout le monde soit accepté tel qu’il est.

Et comment, pour permettre à la communauté de subvenir économiquement à ses besoins (FNB et BNB) ainsi qu’à ceux des plus démunis, ils ont créé Rebel Screen Printing, une entreprise autogérée où l’on peut imprimer des t-shirts personnalisés et trouver des accessoires punk (badges, patchs, fanzines, etc).

 


Pour en savoir plus sur les différents collectifs :

- Food Not Bombs et le Book Not Bombs Myanmar : https://fr-fr.facebook.com/fnbmyanmar/
- The Rebel Riot : https://www.youtube.com/@therebelriotbandofficial6227/featured
https://www.youtube.com/@cacerolazo2021

Le programme de la Rentrée Libertaire 2025 :

https://besac-libertaire.info/ 


Exceptionnellement, réunion mensuelle le jeudi 2 octobre

Contrairement à nos habitudes, la réunion mensuelle d'organisation du Resto Trottoir du 1er mercredi du mois est reportée exceptionnellement au lendemain. C'est à dire au jeudi 2 octobre, mais toujours à la même heure : 19h, toujours au même endroit ; la librairie l'Autodidacte.

Ce changement de date est lié au programme de la Rentrée Libertaire 2025 : mercredi aura lieu à la librairie L'Interstice une rencontre avec Gwenola Ricordeau organisée par le GAF (Groupe d'Actions Féministes).

Plus d'info sur le site  besac-libertaire.info

  • mail : contact-groupe.actions.feministes@herbesfolles.org
  •  

    Resto Trottoir du dimanche 28 Septembre

    Ce dimanche 28 septembre, on se donne rendez-vous à partir de 12h30 sur la place Marulaz, à Besançon.
    S'il pleut… (on est en septembre, ça peut arriver)...,on trouvera refuge sous les arcades du quai Vauban.

    Un petit point d'actualité concernant le SNU, le Service National Universel 

    Il semblerait que le nouveau gouvernement du tout nouveau premier ministre et ministre démissionnaire des Armées, Sébastien Lecornu s’apprête à enterrer le SNU (Service National Universel). Mais rien n’est encore acté.

    La promesse initiale d’Emmanuel Macron, en 2019, était d'instaurer un « service national » obligatoire d'une durée d'un mois pour les jeunes, encadré par les armées et la gendarmerie nationale.

    Port de l’uniforme, levée des couleurs, « séjours de cohésion » : la connotation paramilitaire de ce service, censé constituer un « parcours d’engagement » pour les jeunes volontaires âgés de 15 à 17 ans, n’a jamais été très convaincante.

    Car le SNU, depuis sa mise en place, c’est surtout six années de propagande militariste et de violences sur mineur-e-s…six années d’incompétences et de maltraitances. Des encadrants, issus surtout de la gendarmerie ou de l’armée qui sans formation pédagogique recevront la charge d'encadrer des enfants, et ils seront à l’origine de nombreux débordements : autoritarisme, punitions physiques, humiliations, violences sexistes et sexuelles.

    Mais ce ne sont pas ces abus qui décideront de la fin du SNU. La Cour des Comptes en 2024 a rendu un rapport qui fustige le coût annuel (entre 3,5 et 5 milliards d’euros par an) sans que les « ambitions »  du dispositif ne soient atteintes.

    Mais ne nous réjouissons pas trop vite, si le SNU est enterré, un nouveau Service Militaire Volontaire (SVM) est là pour le remplacer. Dans l’espoir de mettre une jeunesse au pas, l’armée, la police se verront ouvrir les portes des collèges, lycées, universités afin de pouvoir et racoler le plus de volontaires possible et ainsi constituer une « réserve » susceptible de s’engager dans le futur.

    Depuis le début du la présidence macron, l’atmosphère est belliciste : guerre contre le Covid, réarmement démographique, tension militaire contre la Russie. Mais l’atmosphère est surtout belliqueuse : génocide palestinien et absence de réaction des puissances démocratiques, répression féroce des mouvements sociaux (Gilets Jaunes, Mouvements contre la réforme des retraites, manifs pour le climat, etc).

    Autant pour dénoncer la destruction des acquis sociaux et des services publics, que pour défendre les luttes environnementales (marches pour le climat, manifs contre les méga-bassines, etc) ou que pour dénoncer le génocide à Gaza, la Jeunesse massivement présente est avide d’engagement et sait descendre dans la rue. On l’a vu récemment lors des manifestations du 10 et 18 septembre.

    Face à cette jeunesse « turbulente » l’État cherche encore des outils pour la canaliser, pour qu’elle lui obéisse...uniformes, levé des couleurs… faire passer les intérêts de la Nation et de son leader avant les intérêts des individus et de la société qu'ielles composent… il faudrait relire Mussolini pour définir ce type de politique qui est entrain de se mettre en place.…

    Alors une seule solution

    Face à l'Etat…

     Engage-toi contre le retour du service national !

    N'hésitez pas à venir nous donner un coup de main pour nous aider à installer et à servir le repas le dimanche. On se retrouve à partir de 11h30 devant la librairie l'autodidacte Place Marulaz.   

    ...ET à venir participer aux réunions d'organisations qui ont lieu chaque premier mercredi du mois à 19h à la librairie l'Autodidacte place Marulaz.