MENACE SUR LES MÉDIAS
ALTERNATIFS ET INDÉPENDANTS 
 
Lors de sa campagne présidentielle de 2012, François Hollande avait promis : «Je renforcerai la loi sur la protection des sources».Une fois de plus, il fait exactement le contraire. L’Assemblée nationale vient d’adopter un amendement du gouvernement, qui porte atteinte au secret et à la protection des sources des journalistes. 

Avant cet amendement, les journalistes n’étaient pas obligés de donner l’identité réelle de leurs sources d’information à la justice. Après cet amendement, s’il est confirmé par le Sénat en septembre, ils seront obligés de la donner. En cas de refus d’obtempérer, un journaliste risquera jusqu’à 7 ans de prison.

La conséquence directe sera de faire craindre aux sources pour leur sécurité (secret-défense, indiscrétion politique, corruption, fraude fiscale etc.) et de passer sous silence toutes les dérives du pouvoir.


 
La suite au Sénat en septembre...
pour plus d’info : http://www.snj.fr/…/le-gouvernement-sen-prend-à-la-protection des sources

Les Diggers de San Francisco / Californie (1965-1968)
 «EVERYTHING IS FREE, do your own thing».« Automne 1966, c’est avec ce mot d’ordre que les Diggers, un petit groupe de jeunes révoltés issus du théâtre, cherchent à radicaliser les enfants fleurs en train de converger vers San Francisco.
Référence faite aux paysans anglais du XVIIe siècle menés par Gerrard Winstanley qui s’étaient appropriés des terres seigneuriales pour les cultiver en commun, les Diggers de San Francisco s’emparent du quartier de Haight Ashbury et y cultivent les graines d’une utopie en acte. Partisans du « théâtre guérilla », ils mettent en scène leur rêve d’une vie Libre et Gratuite, distribuent des repas, ouvrent des magasins gratuits, organisent de gigantesques fêtes..., et réclament la rue comme théâtre de leurs actions politiques critiques, subversives et festives.Entrés dans la légende de la contre-culture avec le flamboyant roman autobiographique d’Emmett Grogan, Ringolevio. 

Les Diggers ont traversé les années 1960 comme un de ces « orgasmes de l’histoire » qui jaillissent ça et là, aussi intense que court, et pour lequel il est autant question de révolution que de plaisir... »
Alice Gaillard est co-auteur du film Les Diggers de San Francisco pour lequel elle a rencontré la plupart des membres du groupe.
 

Journée d'Action Vegan le 10 septembre

Et si vous veniez échanger, avec différents collectifs, autour des droits des animaux, du veganisme, de l'antispécisme ?
Dès 14h au square Saint Amour et à 19h au Music All pour un concert avec les Fées minées et un repas préparé par le Resto Trottoir. 
Plus d'infos : https://www.facebook.com/events/1639816546345744/
 

Pas de Resto-Trottoir en août mais...

...certains d'entre nous se rendront le samedi 20 août à la Journée de résistance festive et conviviale contre Center Parcs, dans la forêt de Poligny.

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RT du 26 juin aux Vaîtes

Ce dimanche 26 juin 2016, le Resto Trottoir sera délocalisé aux Vaîtes !

Retrouvez nous à 12h30 pour le repas à la Zone à Cultiver des Vaîtes, à proximité de l'arrêt du tram Schweitzer, et dès 11h30 pour l'installation.



Les Vaîtes : une enclave verte en pleine ville, dédiée depuis des décennies au maraîchage et au jardin, est promise à l'urbanisation avec le label d'écoquartier. Un projet de 1000 à 1800 logements va voir le jour à partir de 2017, alors que le taux de vacances locatives est en explosion sur Besançon (voir le documentaire : le scandale dulogement). Depuis 2001 à 2010, la Communauté d'agglomération du Grand Besançon a vu 1157 hectares artificialisés, la moitié étant consacrée aux habitations et 904 hectares ont été pris à l'agriculture (voir le rapport d'activité 2015 de l'agence d'urbanisme de Besançon, cité dans l'article Factuel). Faut t-il les laisser continuer ?
Ici, ce sont des jardiniers qui cultivent pour le plaisir, mais aussi pour se nourrir, c'est un quartier bruissant de vie sociale. On y entend parler italien, espagnol, portugais, arabe et français. Un quartier où bonjour se dit « alors ça pousse ? ». Où la terre, riche, noire, est reconnue par tous comme une bonne terre agricole. Et ce quartier est beau ; les cabanons y côtoient les fleurs et les cultures potagères. La beauté ne mérite-t-elle pas aussi d'être défendue ?
Alors, nous construisons une Zone A Cultiver pour défendre cette terre avec notre créativité et nos outils : jardins, tente canadienne et cabanes sont en construction. Venez partager cette lutte pour une terre qui a besoin d'être défendue !
« Des légumes pas du bitume ! »